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Photos de supercars et automobiles d’histoires lors du Rallye du Cœur 2020


Quelques 170 équipages voitures anciennes et récentes ont parcouru le circuit routier et l’anneau de vitesse, encadrées par les instructeurs UTAC (Union technique de l’automobile, du motocycle et du cycle) CERAM (Centre d’Essais et de Recherche Appliqué à la Mobilité), à l’Autodrome, lors du rallye caritatif (Rallye du Cœur) organisé ce 20 juin 2020. Ludo, photographe émérite, reporter Team DESIGN[MOTEUR], nous propose sa sélection afin de partager ce moment de passion automobile.

Rallye du Cœur 2020 ?

« Compte-tenu du contexte actuel, nous étions à la recherche d’un lieu privé pour la clôture du rallye. UTAC CERAM nous a ouvert les portes et les pistes du Centre d’Essais de Mortefontaine, un environnement idéal pour conclure cette belle journée avec des ateliers sur piste et une vente aux enchères qui a rencontré un vif succès »

– Geoffroy de Susbielle, organisateur du Rallye du Cœur

« Je me réjouis du succès de cette belle manifestation, pour laquelle UTAC CERAM s’est engagé et a mis à disposition toute son expérience et son expertise dans l’organisation d’évènements, ainsi que ses infrastructures. Je félicite les organisateurs, bénévoles, participants et partenaires qui se sont mobilisés pour Imagine For Margo »
– Laurent Benoit, Président UTAC CERAM

Passion, engagement et bienveillance respirent à l’issue de cette quatrième édition du Rallye du Cœur.

L’équipe organisatrice a collecté 177 000 € auprès des partenaires et sponsors, auprès des 180 équipages qui ont eux-mêmes levé des dons sur le site internet du Rallye du Cœur, et grâce à la vente aux enchères animée par Matthieu Lamoure (Artcurial Motorcars) et Gerry Blyenberg (Wheeler Dealers France).

Combi VW - Gerry Blyenberg (Wheeler Dealers France) - Matthieu Lamoure (Artcurial Motorcars) - Rallye du Coeur 2020 - photo Ludo Ferrari

Combi VW – Gerry Blyenberg (Wheeler Dealers France) – Matthieu Lamoure (Artcurial Motorcars) – Rallye du Coeur 2020 – photo Ludo Ferrari

Photos Rallye du Cœur 2020

Taxi cab - François Allain (Vintage Mecanic) - Rallye du Coeur 2020 - photo Ludo Ferrari

Taxi cab – François Allain (Vintage Mecanic) – Rallye du Coeur 2020 – photo Ludo Ferrari

Un véhicule assez insolite, mais tout aussi célèbre, the Taxi cab, from London Taxi, un modèle TX4, ici « Le Taxi de Vintage Mecanic ».

Figure emblématique de la carte postale londonienne. Étonnement, Cab provient de cabriolet …des années 1820. Cab était un type de petit carriole, voiture hippomobile à traction chevaline, ‘or hackney carriage also called a cab’, dont le terme a été gardé par l’usage, pour les véhicule de transport de la société London Taxis International avec Austin Motor Company.

The design standards for London taxis are set out in the Conditions of Fitness, which are now published by Transport for London.

En 1984, London Taxis International (LTI) a été formé après que Manganese Bronze Holdings a acheté le concessionnaire de taxi londonien Mann & Overton.

Sous le capot du FX4, selon les années, petit moteur diesel Austin 2.2L (1960s), Land Rover 2.5L (1980s), Nissan 2.7L (1990s) associé à une transmisison BorgWarner DG150 puis Nissan Jatco (Japanese Automatic Transmission COmpany), pour du 80 ch. pratique pour du 60mph miles à l’heure (96 km/h), midtown at London.


McLaren 720S Spider - Jean Pierre Gagick (Auto Moto) - Rallye du Coeur 2020 - photo Ludo Ferrari

McLaren 720S Spider – Jean Pierre Gagick (Auto Moto) – Rallye du Coeur 2020 – photo Ludo Ferrari

Cousin du Cab, le type Spider, ou speedters…

On trouve l’origine du terme avec le phaéton, créée vers 1830, une voiture hippomobile ouverte du XVIIe siècle qu’on appellera rapidement « the spider » (« l’araignée ») à cause de son allure tellement arachnéenne. La terminologie « speedster » en est inspirée, mêlant « spider » et « speed » (en français « vitesse »). Comble du truc, ‘Spider Spider’, McLaren Automotive a présenté en May2020 the 600LT type spider livery natural web spider so style.

La version découvrable de la 720S est motorisé par le même V8 4.0 litres biturbo de 720 ch et 770 Nm de couple. Aux lignes très basses, la 720S dispose de portes papillons (dihedral doors). L’aérodynamique est très travaillée pour faire place à de grandes entrées d’air sur les flancs et ses phares sont aussi des entrées d’air et dont parti de la philosophie ‘Form Follows Function’ du langage design de la firme McLaren Automotive.

Inspiré de l’emblématique grand requin blanc, le design de la 720S, présente une silhouette élégante et racée qui évoque la puissance pure. Ces courbes illustrent la nouvelle orientation des éléments de design de McLaren, qui privilégient toujours la beauté épurée.

Les portières caractéristiques de McLaren redessinées englobent désormais une partie du toit de la 720S. La cinématique, (F1 road-car heritage style) d’ouverture des portes vers le haut et par-dessus la carrosserie, permet une montée à bord et une sortie plus rapide, tout en réduisant la largeur nécessaire à leur déploiement pour stationner dans un espace étroit.

La McLaren 720S illustre parfaitement notre ambition de repousser sans cesse les limites du possible. Plus légère, plus robuste, plus rapide. Son architecture repose sur une structure en fibre de carbone.

Le poids annoncé est de 1283 kg (à sec), ce qui donne un rapport poids-puissance potentiel d’environ 1,78 kg/ch.

Donkervoort GTO - Rallye du Coeur 2020 - photo Ludo Ferrari

Donkervoort GTO – Rallye du Coeur 2020 – photo Ludo Ferrari

Donkervoort est une marque automobile néerlandaise où sont construites en petites séries des voitures de sport ultra légères. La marque a été créée en 1978 par Joop Donkervoort.

Joop distribuait les Lotus Seven puis des Caterham aux Pays-Bas mais des changements de réglementation nationale l’obligent à arrêter son activité. Il se lance alors dans la création d’une nouvelle auto adaptée à ces règles en améliorant la Seven. Joop commence son activité dans le garage de sa maison et les premières autos sont produites en 1978. En 2000, l’entreprise Donkervoort s’installe dans des nouveaux locaux à Lelystad, à environ 30 km d’Amsterdam. Plus de 1 000 autos ont été produites.Si les premiers modèles de série S utilisaient des moteurs Ford, depuis 1998 la série D utilise des moteurs Audi après signature d’un accord commercial.

La philosophie de la marque est ‘No compromise’, sportivité et plaisir automobile poussés à l’extrême, sans compromis. Les Donkervoort se remarquent par leur apparence rustique et extrêmement dépouillée, comme à l’opposé de l’orientation de l’automobile moderne, qui tend à faire des véhicules de plus en plus confortables et sophistiqués, au détriment de la performance et de la conduite pure, sans aucune assistance et « sportive ». Les perf cars Donkervoort sont ainsi des voitures strictement deux places, dont le toit est remplacé par une capote en toile, sans direction assistée ni autre ABS ,AntiBlockierSystem’ si utile.

La petite Demande pour ce genre de véhicules, la qualité demandée et la possibilité de personnalisation, font que l’Offre, ces véhicules de la marque sont presque entièrement montés à la main hormis les pièces mécaniques fournies par des sociétés externes comme le moteur signé Audi. Construites sur un châssis tubulaire en acier revêtu de panneaux d’aluminium ou carbone.

Le récent Donkervoort D8 GTO propose nieuw ‘design/résultat/produit/style’ avec ,Neu’ moteur Audi 5 cylindres 2.5L TFSI (Audi TT) produit près de 360 ch. pour un poids de voiture équivalent à 700 kg, via matière de composite, comme la carrosserie qui est entièrement fabriquée en fibre de carbone avec une rapport extraordinaire de 1,8 kg/ch.

Devinci classic - Rallye du Coeur 2020 - photo Ludo Ferrari - photo Ludo Ferrari

Devinci classic – Rallye du Coeur 2020 – photo Ludo Ferrari – photo Ludo Ferrari

Derrière leur apparence inspirée par les voitures de course des années 30, des modèles totalement rétro, qui jouent donc à fond les codes de la nostalgie : roues à rayons, marchepieds, garde-boue optionnels, volant en bois, tableau de bord en métal guilloché… Pas de huit cylindres en ligne à carburateur inversé sous le capot pour autant. Les Devinci sont des véhicules électriques, alimenté par une batterie de 15,3 kWh., produit par un constructeur français, né de la volonté de Jean-Philippe Dayraut, six fois gagnant du Trophée Andros, pilote automobile professionnel et chef d’entreprise, autodidacte.

Delahaye 135 S Type Le Mans 1937 - Rallye du Coeur 2020 - photo Ludo Ferrari

Delahaye 135 S Type Le Mans 1937 – Rallye du Coeur 2020 – photo Ludo Ferrari

Les 135 spécial et sport ont été nombreuses aux départs des rallyes, des courses de côte et des épreuves d’endurance sur circuits, en gagnant des trophées européens majeurs. La Delahaye Type 135 motorisée par un moteur 6 cylindres de 3.2L ou 3.5L pour 95 pu 120 ch. remporte un important succès en compétition, victorieuse entre autres des Rallye des Alpes françaises 1935, et 24 Heures du Mans 1938 (version 3.6L I6).

Design par le designer Jean François, inspiré du style Art déco en vogue de l’époque, elle est victorieuse de nombreux concours d’élégance, avec ses nombreuses variantes de carrosseries des plus prestigieux carrossiers français indépendants de l’époque, dont Antem, Chapron, Dubos Frères (Delahaye type 135 Dubos « Gascogne »), Faget & Varnet, Figoni & Falaschi, Franay, Guilloré, Labourdette, Pourtout, Saoutchik.

Châssis allégé (850 kg) à empattement court pour la compétition. Début 1936, il existe une version routière appelée type « 135 Compétition court ».

Eugène Chaboud est le principal pilote à s’illustrer sur la version CS (victoires aux Grand Prix du Roussillon et de Marseille en 1947 notamment, avec l’Écurie France). Charles Pozzi (victoire au Grand Prix de l´ACF 1949), Yves Giraud-Cabantous (2e au Mans en 1938), à l’international le Prince Bira (victoires aux 12 heures de Donnington 1937 et à Sydenham Plate 1939), ainsi que Goffredo Zehender, Robert Brunet, Maurice Varet, avec l’Écurie France en 1947 à Montlhéry…

Caterham - Géraldine Gaudy (Auto Plus) - Rallye du Coeur 2020 - photo Ludo Ferrari

Caterham – Géraldine Gaudy (Auto Plus) – Rallye du Coeur 2020 – photo Ludo Ferrari

Les Caterham c’est du 575 kg, ce qui leur permet des performances très élevées. La firme ‘Caterham Cars Service’ a été fondée en 1959 par Graham Nearn. En 1948, l’ingénieur Colin Chapman (quote: ‘Light is right’) avait construit une voiture de course qu’il avait dénommé « Lotus ». En 1957, après divers modèles de compétition, Chapman propose la Seven, une voiture sportive adaptée à un usage routier avec une carrosserie en aluminium.

Caterham devient distributeur de Lotus et se focalise sur la Seven dès les années 1960, devient ensuite le plus gros distributeur de Seven de Grande-Bretagne, avant d’en obtenir l’exclusivité de Lotus. Lotus confie alors à Caterham l’assemblage des Lotus Seven.

En 2014, introduction d’une nouvelle Seven 165. Son nom suit la même logique que les versions Superlight R, c’est-à-dire le ratio poids/puissance ramené à une tonne +5 pour rappeler qu’elle répond à la norme Euro5. Plus proche de l’esprit des premiers modèles historiques, elle se veut très minimaliste dans sa présentation comme dans sa conception et abandonne l’essieu arrière De Dion pour un essieu rigide by Suzuki.

En 2020, Caterham présente la Super Seven 1600 équipée du quatre-cylindres Ford de 1.6L et 137 ch.

En 2009, Tony Fernandes, entrepreneur, créé une écurie de Formule 1 sous la dénomination Lotus F1 Racing devenu Caterham F1 Team en 2012.
après que Team Lotus annonce avoir racheté Caterham Cars, et les monoplaces Lotus F1 ont un moteur V6 Power Unit Renault Energy F1.

En 2009, la FIA (Federation Internationale de l’Automobile) lance un appel d’offres pour accueillir de nouvelles équipes à compter de 2010. La petite structure Litespeed présente sa candidature sous le nom de ‘Litespeed Lotus’ alors qu’elle n’a aucun lien ni avec ‘Lotus Cars’, ni, avec le ‘Team Lotus’. Si la candidature de Litespeed n’est finalement pas retenue, Lotus Cars annonce alors sa volonté de prendre des mesures pour protéger son nom et sa réputation. À la suite du retrait de l’écurie ‘BMW Sauber F1 Team’, un nouvel appel d’offres est lancé et le gouvernement Malaysia (Kuala Lumpur), inspiré par l’action de Litespeed, décide d’inscrire une nouvelle équipe nommée ‘Lotus F1 Racing’ liée à Lotus Cars. Le constructeur automobile national Proton, groupe automobile fondé en 1983 détient depuis 1998 80% de (part/capital) Lotus Cars. La candidature est retenue le 15 septembre 2009 et, en 2010, l’écurie est dénommé ‘Lotus Racing’, la firme Lotus Cars ayant accordé à l’écurie de course une franchise d’utilisation de son nom.

Toutefois, après une saison en Formule 1, Lotus Cars est déçu des performances de l’écurie de course dirigée par Tony Fernandes et dénonce son partenariat. Concomitamment, l’entreprise annonce son soutien à l’écurie Renault F1 Team pour la saison 2011.

L’équipe est renommée ‘Lotus Renault GP (GrandPrix)’ et les voitures prennent la livrée noir et or du Team Lotus dans les années 1970-80s. Si Tony Fernandes ne peut plus utiliser la dénomination Lotus, il a entretemps racheté les droits d’utilisation du nom ‘Team Lotus’ pour sa propre écurie.

En 2011, on compte donc deux écuries Lotus en championnat du monde : celle de Tony Fernandes, qui a perdu le soutien de la marque automobile ‘Lotus cars’, et l’écurie ‘Lotus Renault GP’, qui aligne des châssis Renault. Le conflit autour du nom Lotus s’arrête fin 2011 quand Fernandes renomme son équipe ‘Caterham F1 Team’, ce qui permet à l’équipe d’Enstone (Renault Sport Racing) de devenir officiellement l’équipe Lotus F1 Team à compter de 2012.

Lotus F1 Team en tant qu’écurie de Formule 1 présent dans le championnat du monde en tant que constructeur de 2012 à 2015, motorisée par Renault puis par Mercedes, Lotus obtient deux victoires avec Kimi Räikkönen.

Le Groupe Renault et Gravity Motorsports, filiale de Genii Capital, annonce la signature d’une Lettre d’Intention portant sur l’acquisition potentielle par Renault d’une participation majoritaire dans le capital Lotus F1 Team, le 27 septembre 2015.

L’équipe aura des liens plus importants qu’auparavant avec le constructeur, comme le montre son nom officiel, qui fait référence à Renault Sport et les monoplaces sont nommé R.S. année de la saison en cours.

Chaque innovation, chaque progrès technique ou technologique concourt à améliorer directement ou indirectement la voiture de demain. Les exemples sont nombreux comme la technologie turbo hier et le moteur hybride E-TECH d’aujourd’hui, dont boite de vitesses, thermique et électrique, freinage régénératif…

La simulation aérodynamique, mécanique et thermique associée à la nouvelle technologie et l’informatique permettent d’accélérer le design, le développement et l’assemblage des F1. Ces technologies sont progressivement utilisées pour les véhicules de série.

Alpine A110 - Grégory Galiffi (Direct Auto) - Rallye du Coeur 2020 - photo Ludo Ferrari

Alpine A110 – Grégory Galiffi (Direct Auto) – Rallye du Coeur 2020 – photo Ludo Ferrari

Un jour de 5 novembre 2012, Renault annonce relancer la marque Alpine. A Boulogne Billancourt et en présence d’Arnaud Montebourg, ministre français « du Redressement productif », Tony Fernandes, patron de Caterham et Carlos Ghosn, alors Président du Groupe Renault, ont annoncé la renaissance de la marque Alpine.

ellipse narative.

Le nom est… ni A120, ni AS110, mais bel et bien : A110. Son nom, A110, reflète les principes intemporels de compacité, de légèreté et d’agilité qui ont fait le succès de la « Berlinette », le surnom de l’A110 créée par Jean Rédélé, le fondateur de l’entreprise société des automobiles Alpine.

Ainsi, développée et fabriquée à Dieppe par Alpine entre 1962 et 1977 à partir de mécaniques et moteurs Renault, est né ce qui allait devenir une automobile de légende avec un palmarès de championne des rallyes en 1971 et 1973, au rallye Monte-Carlo, lors du premier rallye inscrit au premier WRC de l’histoire du sport automobile. Voilà, l’A110 telle que l’on nous raconte, à nous la génération post-année 90. En 2017, alors que la Direction Générale d’Alpine distillait ces derniers jours des indices sur la nouvelle Alpine.

28/02/2017, la marque au A fléché officialise le nom de la nouvelle Alpine : A110. Son nom, A110, reflète les principes intemporels de compacité, de légèreté et d’agilité qui ont fait le succès de la « Berlinette ». Découvrons la nouvelle voiture de série Alpine A110 …en image …avant la présentation le 7 mars au Salon Automobile International de Genève 2017.

La plateforme de la nouvelle Alpine de route sur laquelle seront notamment fixés moteur, transmission et suspensions. L’aluminium utilisé pour cette plateforme dédiée lui confère une grande légèreté. Le résultat à l’arrivée est un gain de poids conséquent. L’efficacité aérodynamique obtenue permet de se passer d’un aileron arrière et permet aux équipes Design et Ingénierie de préserver ainsi une ligne pure et fluide.

L’A110 ne pèse que 1080 kg. Compacte (Longeur : 4178mm, largeur : 1798mm), basse (hauteur : 1252mm), avec une répartition des masses optimale et centrée (56 % sur l’arrière avec le moteur en position centrale-arrière, 44% à l’avant avec le réservoir d’essence placé derrière l’essieu avant), l’A110 est conçue pour ne faire qu’un avec le conducteur et être agile, en particulier sur les routes de montagne (Alpes, rallye Monte-Carlo) où Alpine a bâti sa réputation dans les années 60 et 70.

Durant la phase de développement de l’A110, les ingénieurs et designers d’Alpine ont sélectionné les meilleurs fournisseurs afin de garantir un haut niveau de performance et de finition tel que le combo train roulant : Michelin, Otto et Brembo.

L’A110 est équipé d’un moteur turbocompressé à injection directe, 1.8L de 4 cylindres, développé par l’Alliance Renault-Nissan. Les ingénieurs d’Alpine et de Renault Sport se sont associés pour en développer une version spécifique Alpine du bloc 1.8 TCe avec des composants sur mesure : l’admission d’air, le turbo, l’échappement et la cartographie. En chiffre cela donne 252 chevaux à 6000 tr/min, pour un couple maximum de 320 Nm.

Le bloc moteur donne une puissance de 252 ch et un couple maximum de 320Nm. Ce moteur combiné à un poids de 1080 kg, offre un rapport poids/puissance de 4,3kg / ch . (!) qui se concrétise par une accélération de 0 à 100km/h en seulement 4,5 secondes. Le moteur est un bloc turbocompressé à injection directe, 1.8L de 4 cylindres, développé par l’Alliance Renault-Nissan, de la gamme Renault TCe (Turbo Control efficiency), ici préparé par Alpine Cars et Renault Sport.

L’A110 possède un fond plat intégral et un diffuseur fonctionnel, des choix techniques issus de la compétition, guidés par la volonté de préserver une ligne fluide typiquement Alpine. Le diffuseur, doté d’ailettes, génère une zone de basse pression qui assoit la voiture quand le soubassement réduit la trainée. L’A110 est la seule voiture dans sa catégorie capable d’atteindre la vitesse de 250 km/h sans aileron, ni becquet. Des prises d’air situées dans le bouclier avant créent des rideaux d’air limitant les effets de vortex. Grâce à ces ouvertures, l’écoulement de l’air autour des passages de roue est amélioré, réduisant ainsi la trainée. Avec un Cx de 0,32, elle se situe au meilleur niveau du marché autmobile à sa sortie (2017) et toujours, à ce jour, en 2020.

The 1st of Top50 fun car by AutoCar co uk by May2020:
5/ Ferrari F8 Tributo (supercar)
4/ Porsche 911 ‘992’ Carrera (sport car)
3/ McLaren 720S (supercar)
2/ Alpine A110 (sport car)
1/ Ariel Atom 4 (high performance sports)
according to autocar.co.uk/car-news/new-cars/top-50-fun-cars-every-budget-final-five


Alfa Romeo Monza Brianza 1934 - Rallye du Coeur 2020 - photo Ludo Ferrari

Alfa Romeo Monza Brianza 1934 – Rallye du Coeur 2020 – photo Ludo Ferrari

Alfa Romeo est une société de construction d’automobiles fondée le 24 juin 1910 à Milan.

L’entrepreneur français Alexandre Darracq, après avoir fabriqué des bicyclettes, se tourne vers la construction automobile avec la marque Darracq. En 1906, la Società Italiana Automobili Darracq est créée et son siège est basé à Naples. Son intention est d’assembler en Italie des modèles existants. Un terrain est acheté à Naples, en vertu d’une fiscalité favorisant l’installation de nouvelles entreprises dans la région, mais Darracq se rend vite compte que Naples est très éloignée de la France, ce qui pénalise le projet. En effet, les automobiles sont simplement montées avec des composants en provenance de France. Darracq se déplace au Nord, faisant construire une usine moderne pour l’époque dans la zone du Portello, à la périphérie nord de Milan.

Les ventes sont très réduites et la production avance péniblement. En 1909, les associés italiens de la société prennent les choses en main, et embauchent Giuseppe Merosi pour concevoir des voitures nouvelles, correspondant mieux au marché italien.

En juin 1910, l’A.L.F.A. est créée. À l’automne 1910, la production du premier modèle Alfa démarre, l’Alfa 24 HP (HorsePower), conçue par Giuseppe Merosi. Dès le début de l’année suivante, en 1911, des voitures dérivées des modèles de compétition voient le jour, à la Targa Florio. Ainsi dès ses débuts, ce constructeur s’est tourné délibérément vers la construction de voitures à caractère sportif.

L’entreprise A.L.F.A., acronyme de « Anonima Lombarda Fabbrica Automobili », signifie société anonyme lombarde de constructions automobiles. Ce nom est choisi car il reprend (le son de) la première lettre de l’alphabet grec (alpha) et permet de souligner le début d’une nouvelle activité dans la construction automobile, celle des voitures à caractère sportif.

Depuis son origine et son premier logo, l’entreprise veut rappeler ses liens avec sa ville d’origine : d’un côté le serpent des Visconti (la vipère, le biscione, symbole de la ville de Milan), de l’autre la croix rouge sur fond blanc, le symbole de la capitale lombarde, Milan.

Dans ce même temps, Nicola Romeo, ingénieur napolitain, crée la société Sas Ing. Nicola Romeo & C., dont le siège est à Milan. Deux modèles ALFA se placèrent aux première et seconde places de la course « Parma-Poggio di Berceto » de 1913.

En 1915, A.L.F.A. est mise en liquidation (politique/militaire) …fermant le marché automobile… la Banca Italiana di Sconto voit la possibilité de reconvertir cette petite usine, la rachète et en confie la gestion à l’ingénieur Romeo. qui y démarre la fabrication d’artillerie, puis de compresseurs et autre matériel militaire. Romeo agrandit considérablement les installations entre 1915 et 1918, avec des halls d’assemblage, des forges, des fonderies.

Le retour à la construction automobile part de l’existence d’un stock de 105 voitures en attente d’assemblage depuis 1914. Ce sont ces voitures, désormais appelées 20-30 HP ; les premières porteront le nom Alfa Romeo Milano.

En 1918, la société ALFA change son nom pour « Alfa Romeo » à la suite de l’acquisition de la société par Nicola Romeo.

Enzo Ferrari emménage à Milan pour travailler pour C.M.N (Costruzioni Meccaniche Nazionali), tout d’abord en tant que pilote d’essai, puis en tant que pilote de course.

L’année suivante, en 1920, il pilote une Isotta Fraschini 4500 Grand Prix 1914, avant d’entrer comme pilote de course chez Alfa Romeo. Sur une Alfa Romeo 20/40 bibloc, il se place deuxième à la Targa Florio. En 1921, il se place à la troisième place de la course de Parme-Poggio di Berceto et gagne la Coppa delle Alpi à Ravenne. Il est de nouveau victorieux en 1923. Cette année-là, il est présenté aux Baracca, vieille famille de la noblesse italienne, dont le fils Francesco Baracca a été l’as des as dans l’aviation italienne. La comtesse Paolina lui offre le « cheval cabré » qui frappait autrefois le fuselage de l’avion de son fils, abattu au-dessus de Montello. Francesco Baracca était le meilleur pilote de chasse italien de la Première Guerre mondiale. Il fait alors peindre sur les flancs de son Nieuport XI un cavallino rampante (cheval cabré) en l’honneur du Piemonte Reale (régiment italien de cavalerie) où il a fait ses premières armes.

En 1924, Enzo obtient la plus belle victoire de sa carrière, en remportant la coupe Acerbo de Pescara, au volant d’une Alfa Romeo RL en battant les puissantes Mercedes. Ce jour-là, il reçut le titre de Cavaliere (Ordre du Mérite de la République italienne).

En 1927, l’Italie remet le titre de Commendatore à Enzon Ferrari pour services rendus à la nation dans le cadre de ses courses.

Peu après Enzo décidera, de manière irrévocable, de mettre un terme à sa carrière de pilote de course automobile. Enzo Ferrari termina sa carrière de pilote de course au sein de la firme Alfa Romeo mais il continuera en tant que directeur sportif jusqu’en 1939.

Au cours de la décennie suivante, l’activité sportive du constructeur milanais s’intensifie, notamment grâce à des pilotes comme Antonio Ascari, Giuseppe Campari et Enzo Ferrari.

En 1929, Enzo Ferrari fonde la Scuderia Ferrari à Modène. Le principal objectif de cette écurie de course est de permettre aux pilotes propriétaires de concourir. Cette création marque le début d’une frénésie sportive qui le conduira à monter une équipe officielle. La Scuderia représente à la fois des voitures (principalement des Alfa) et des motos. L’écurie devient alors un pôle technique dédié aux courses pour Alfa Romeo et prend ensuite la tête du département course en 1933.

Parallèlement, le 1er décembre 1929, avec deux associés Alfredo Caniato et Mario Tadini, et l’approbation d’Alfa Romeo, Enzo fonde à Modène une société sportive, la Societa anonima Scuderia Ferrari, dont l’activité était de seconder les propriétaires privés et pilotes de haut niveau de voitures Alfa Romeo.

En 1929, un groupe de pilotes fortunés crée, à Modène, une écurie de course, autour de la figure d’Émilie Romagne Enzo Ferrari, alors concessionnaire Alfa Romeo dans cette ville.

La Scuderia Ferrari fera donc courir préférentiellement des Alfa Romeo, et deviendra l’écurie de course officielle d’Alfa Romeo en 1933, quand l’usine se retirera des compétitions. Elle sera absorbée par Alfa Romeo en 1938, qui la transforme en « Alfa Corse », avant qu’Enzo Ferrari ne reprenne son indépendance fin 1939.

Filiale, dans un premier temps, d’Alfa Romeo, la société Ferrari en devient indépendante en 1940. En 1933, les ateliers déménagent de Modène vers Maranello en Émilie-Romagne, située dans l’Italie du Nord.

1933 est l’année où le constructeur Alfa Romeo, qui vient d’être racheté par l’État italien, se retire de la compétition et refuse de fournir à Enzo les nouvelles Alfa Romeo P3. Enzo décide alors de faire modifier par ses techniciens les Alfa Romeo 8C Monza et Mille Miglia avec lesquelles il a triomphé l’année précédente. La cylindrée est portée à 2,6 L. En monoplace, il utilise une Duesenberg flambant neuve équipée d’un moteur 8 cylindres de 4 L. La « Scuderia Ferrari » gagne des courses avec les vieilles Alfa Romeo 8C : le Grand prix de Tunisie (Nuvolari), les Mille Miglia (Compagnoni), le circuit Bordino d’Alessandria, lEifel et le Grand prix de Nîmes.

En 1937, l’État italien tente d’instrumentaliser la « Scuderia Ferrari » pour la mettre au service de sa politique étrangère. Le constructeur Alfa Romeo monte à 80% son contrôle et rapatrie de Portobello à Milan le département course. Enzo perd son autonomie et se recentre sur le développement de nouveaux moteurs de petite cylindrée pour la future Formule de Grand prix.

La Scuderia Ferrari cesse son activité à la fin de l’année 1937, et au début 1938 Enzo Ferrari reprend le poste de directeur d’Alfa Corse, puis emménage à Milan.

L’année 1938 commence par la création du département Alfa Corse qui absorbe la « Scuderia Ferrari » et tout est déménagé de Modène à Milan. Parmi les projets celui de quatre petites monoplaces avec moteur à huit cylindres d’une cylindrée de 1,5 L, futures 158 plus connues sous le nom d’Alfetta, projet élaboré par Enzo Ferrari, l’ingénieur Gioachino Colombo, futur concepteur du fameux moteur 12 cylindres en V, Alberto Massimino et Luigi Bazzi. Enzo Ferrari a tout vendu à Alfa Romeo et accepté une clause de non concurrence contre une importante somme d’argent.

Le 6 septembre 1939 Enzo Ferrari quitte Alfa Romeo et s’engage à ne pas associer le nom Ferrari à des courses ou des voitures de course pendant au moins quatre années. À partir de ce moment, son but ultime est qu’une de ses propres voitures batte Alfa Romeo.

Le 13 septembre 1939, Ferrari ouvre Auto Avio Costruzioni, Viale Trento Trieste à Modène, le siège social de l’ancienne Scuderia Ferrari.

De retour à Modène, Enzo réoccupe ses locaux et fonde la société « Auto Avio Construzioni » spécialisée dans la fabrication de pièces mécaniques pour avions et automobiles. Un petit groupe de ses anciens mécaniciens le rejoint et le groupe commence parallèlement à travailler sur un nouveau projet de voiture de course, l’AAC 815. En 1940, Auto Avio Costruzioni crée deux versions de ce que Ferrari appelle alors la 815 (8 cylindres, 1 500 cc) sur une plate-forme Fiat pour la faire concourir dans les derniers Mille Miglia…

En 1943, Auto Avio Costruzioni est transféré de Modène à Maranello, où la première partie de ce qui deviendra l’usine Ferrari est en cours de construction.

Les affres de conflits mondiales pèsent lourdement sur le rêve d’Enzo, puisque ses ateliers devront fabriquer des machines-outils. Ils ne pourront renaître à l’automobile qu’en 1945 et verront naître leur première voiture véritablement Ferrari qu’en 1947, avec la Ferrari 125 S, première voiture portant le célèbre emblème du cheval noir cabré sur fond jaune. Cet emblème s’affichera désormais sur chaque véhicule sorti des ateliers Ferrari.

…les parents de Baracca,
pilote héroïque et as de l’aviation, autorisent Enzo Ferrari à utiliser le symbole du « Cavallino Rampante » (Cheval cabré). Enzo remodela le cheval pour lui donner une courbe d’étalon et le mit sur un fond jaune, qui est la couleur de la ville de Modène ; et en le surmontant du drapeau tricolore italien.

La couleur rouge typique des carrosseries des voitures Ferrari vient quant à lui du fait que dès le début du siècle, le rouge était la couleur nationale attribuée aux véhicules italiens de Grands Prix.

Ferrari commence à concevoir sa première Ferrari fin 1945. Il prévoit ambitieusement de l’équiper d’un moteur V12. En fait, cette architecture spécifique deviendra une base dans l’histoire de la société. Ferrari choisit ce moteur particulier pour sa polyvalence, à la fois aux prototypes sport monoplaces et aux Grand Tourismo.

L’angle d’ouverture standard d’un moteur V12 est de 60° afin d’avoir une régularité cyclique. askip, c’est la seule architecture moteur, avec celle du six-cylindres en ligne, à être naturellement équilibrée = annulation des forces du premier et du deuxième ordre.

les seuls moteurs exempts de forces parasitaires sont :
4 cylindres avec arbres d’équilibrage,
6 cylindres en ligne ou à plat,
V8 à 90 degrés avec manetons calés à 90 degrés
V12 à 60, 120 ou 180 degrés.
+ l’avantage d’avoir une séquence d’allumage régulière.

Ferrari 488 Pista - UTAC CERAM - Rallye du Coeur 2020 - photo Ludo Ferrari

Ferrari 488 Pista – UTAC CERAM – Rallye du Coeur 2020 – photo Ludo Ferrari

Geneva unveiling for exhilarating, high-performance new Special Series. Voilà comme Ferrari présente officiellement la nouvelle version de l’automobile Ferrari 488 Dénommée Ferrari 488 Pista (di Fiorano), en écho ) à la piste d’essais officielle du constructeur italien de voitures de sport Ferrari. Il est situé à Fiorano Modenese, dans la province de Modène, en Émilie-Romagne, limitrophe de Maranello, siège historique des usines du constructeur au « cheval cabré » et de la Scuderia Ferrari. Buongiorno 488 Pista

La Ferrari 488 Pista se distingue nettement des précédentes séries spéciales par sa sportivité et le niveau technologique du monde de la compétition, comme en affiche le nom, hommage direct à l’histoire incomparable de Ferrari dans ce domaine sur la piste.

La réduction de poids associée à de nombreuses solutions concernant le moteur, la dynamique véhicule et l’aérodynamique dérivent de deux Ferrari de compétititon.

Par rapport au modèle de série, la 488 Pista pèse 90 kg de moins (pour un poids à sec de seulement 1280 kg !), un résultat qui, associé à la plus grande augmentation de puissance jamais enregistrée sur une série spéciale, soit +50cv, permet à la voiture de devenir la nouvelle référence sport parmi les V8 de dernière génération.

Le moteur est le V8 le plus puissant de l’histoire Ferrari et l’évolution extrême du turbo récompensé pour deux années consécutives comme ‘International Engine of the Year’ en 2016 et 2017.

A 8000 tr/min, le (bloc en V architecture angle à 90°) V8 peut envoyer 720 ch, avec la meilleure puissance spécifique de la catégorie, soit 185 ch/l, et bénéficie de la réduction de poids de la version 488 Challenge, de collecteurs d’échappement en Inconel, du vilebrequin à volant allégé, de bielles en titane et de boîtier du filtre à air en fibre de carbone.

Les turbocompresseurs proviennent également de la 488 Challenge, ils intègrent des capteurs de régime ainsi que la nouvelle conception de la ligne de l’admission d’air. Ils sont déplacés du flanc à la zone du spoiler arrière pour bénéficier d’un flux d’air plus frais et plus propre.

Le couple est augmenté à tous les régimes, procurant une sensation de poussée continue et illimitée, avec des temps de réponse du turbo ultérieurement réduits par rapport à la 488 GTB malgré l’augmentation de puissance spécifique.

La sonorité est unique, incomparable, résolument sportive et digne d’une version spéciale Ferrari. Par rapport à la 488 GTB, la voiture a gagné tant en intensité qu’en qualité, dans tous les régimes et dans tous les rapports, proportionnellement à l’augmentation de puissance.

Dans ce domaine, de nombreuses solutions importantes permettent la réduction de poids, notamment les nouvelles jantes en fibre de carbone de 20 pouces, adoptées pour la première fois sur une Ferrari. Ainsi que, le capot, les pare-chocs et le becquet arrière, également en fibre de carbone. Les pneus développés spécialement par Michelin pour cette voiture sont également spéciaux et inédits.

Peugeot 504 Coupé - Gerry Blyenberg - Olivier Pernault - Rallye du Coeur 202 - photo Ludo Ferrari

Peugeot 504 Coupé – Gerry Blyenberg – Olivier Pernault – Rallye du Coeur 202 – photo Ludo Ferrari

Le design est l’œuvre du carrossier Pininfarina.

Commercialisée comme la berline phare de Peugeot, la 504 a fait ses débuts publics le 12 septembre 1968 au Salon de Paris. Le lancement presse prévu en juin 1968 est reporté de trois mois à la dernière minute, et la production démarre avec le même retard en raison des bouleversements politiques et industriels qui éclatent en France en mai 1968… présentée avec un moteur à essence quatre cylindres de 1796 cm3, 80 ch. et titré ‘European Car of the Year in 1969’.


Alfa Romeo 4C - UTAC CERAM - Rallye du Coeur 2020 - photo Ludo Ferrari

Alfa Romeo 4C – UTAC CERAM – Rallye du Coeur 2020 – photo Ludo Ferrari

L’Alfa Romeo 4C a été, en premier lieu, présentée comme Concept Car à l’exposition automobile de Genève, puis au salon automobile de Francfort en 2011. La version définitive a été présentée au salon de Genève en mars 2013.

L’Alfa Romeo 4C est née d’une page blanche. Dessiné par le Centro Stile d’Alfa Romeo, le modèle 4C rappelle immédiatement des modèles classiques emblématiques qui ont laissé une impression importante dans l’histoire de la marque.

En fait, la désignation « 4C » ou ‘4 cilindri’ fait référence à la grande tradition sportive d’Alfa Romeo : dans les années 1930 et 1940, les noms 8C et 6C étaient utilisés pour des voitures (de course ou non) équipées de huit cylindres ou de six cylindres.

Design par les ingénieurs d’Alfa Romeo et fabriqué dans l’usine Maserati de Modène, le coupé 2 places utilise des technologies et des matériaux dérivés de la 8C Competizione (carbone, aluminium, roues arrière motrices) et des technologies issues des récents modèles de la gamme actuellement sur le marché, mais développées à l’extrême pour améliorer pleinement l’attrait sportif de la nouvelle voiture.

L’objectif était de produire un modèle avec un rapport poids/puissance inférieur à 4 kg/ch. Alfa Romeo a réalisé avec la 4C cette performance en utilisant des matériaux combinant légèreté et efficacité et en perfectionnant, parfois même en créant, des processus industriels associant haute technologie et dextérité manuelle.

Résultat : un poids total de seulement 895 kg, un véritable record qui fait de la 4C l’une des voitures les plus légères du monde. La 4C est plus légère qu’une citadine et son rapport poids/puissance est inférieur à 4 kg/ch. La répartition du poids est de 40% sur l’essieu avant et de 60% sur l’arrière.

Les 895 kg du véhicule se composent principalement d’aluminium, d’acier et de fibres de carbone. Le secret de la légèreté et du comportement dynamique de l’Alfa Romeo 4C réside dans l’emploi de fibre de carbone à hauteur de 10%, soit 25% du volume total de la 4C.

Le châssis de l’Alfa Romeo 4C est basé sur celui développé par Dallara pour la KTM X-Bow. Le châssis de la 4C est un monocoque entièrement réalisée en fibre de carbone avec une technologie Pre-preg dérivée de ce que l’on trouve en Formule 1 et qui est aussi adopté pour les modèles les plus avancés du moment comme l’hypercar LaFerrari.

L’Alfa 4C réédite l’effet produit par la 8C Competizione. Même lignes envoûtantes, avec la calandre Alfa bien en évidence, mêmes formes ou belle courbes. Certains détails sont inédits, comme le pare-brise panoramique ou les ailes arrière plus musclées. Le design et la taille rappelle l’Alfa Romeo 33 Stradale (1968) avec une longueur de 4 m.

La sportivité est soulignée par l’absence de détails chromés, remplacées par des finitions noire fibre de carbone sur les phares, les rétroviseurs extérieurs , les prises d’air latérales et le diffuseur arrière.

Le 1750 cm³ TBi (Turbo Benzina injection) tout en aluminium comme le moteur Alfa Bialbero, anime la quattro cilindri. Ce quatre cylindres L4 1.75L Turbo est monté en position centrale et développe 240 ch. Le 1750 avance la puissance maximale de 240 ch. à 6000 tours/min. Le couple maximum de 350 Nm est constant entre 2100 et 4000, et 80% du couple sont déjà disponibles à seulement 1800 tours/min.

à notre échelle, le team D[M] célébre ses 5 ans de team up avec Ludo, démarré avec (le post photos) l’Exposition « Alfa Romeo : la beauté nécessaire » de faire de belles photos à MotorVillage, juin 2015


Source et images :
www.lerallyeducoeur.com
UTAC (Union technique de l’automobile, du motocycle et du cycle) CERAM (Centre d’Essais et de Recherche Appliqué à la Mobilité)
Paris Auto Events

citations via
newsclassicracing.com/Succes-pour-le-Rallye-du-Coeur

Texte by
Team DESIGN[MOTEUR]
Instagram @designmoteur
Twitter @designmoteur

Images by
Ludo Ferrari Photography
Instagram @ludo_ferrari_photo



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