Vous êtes ici : DESIGNMOTEUR-Auto » Photos » Photos de rares automobiles sur les terrains du Domaine de Chantilly lors du Rallye d’Aumale 2018

Photos de rares automobiles sur les terrains du Domaine de Chantilly lors du Rallye d’Aumale 2018


Le Rallye d’Aumale est un rallye touristique de navigation automobile rassemblant 200 équipages passionnés et passionnants autour d’une passion commune et souvent partagée pour l’automobile et le monde équestre. Organisée la première fois en 2015, le Rallye d’Aumale est un rallye automobile touristique et de navigation de véhicules historiques ou de prestige, au profit associatif qui soutient l’Institut Curie. Le départ du rallye est donné à Apremont dans l’Oise, sur les terrains du Polo Club du Domaine de Chantilly. Pour être éligible au Rallye d’Aumale, les voitures anciennes doivent être d’avant 1985 pour 150 d’entre elles, et les 50 autres places sont consacrées aux voitures de prestige modernes d’après 1985. La quatrième édition du Rallye d’Aumale a lieu le dimanche 8 avril 2018 et Ludo, photographe reporter nous présente quelques unes des ces photographies d’automobiles assez rares.

Photos automobiles au Rallye d’Aumale 2018

Bentley Blower

Bentley Blower - Rallye d'Aumale 2018 - photo Ludo Ferrari

Bentley Blower – Rallye d’Aumale 2018 – photo Ludo Ferrari

Sir Henry « Tim » Birkin, qualifié de « plus grand pilote britannique de son temps » par Walter Owen Bentley, fondateur de la marque automobile Bentley, est un des Bentley Boys, un groupe de gentlemen drivers. Et refusant de s’en tenir à l’idée « aussi simple qu’immuable » que se fait Bentley des automobiles de course, selon laquelle l’augmentation de la cylindrée est préférable à la suralimentation pour accroître la puissance de ses modèles (‘There’s no replacement for displacement’), Tim Birkin, aidé par d’anciens mécaniciens de Bentley, décide de produire une série de cinq modèles ‘Supercharged’ tous destinés à la compétition aux 24 Heures du Mans ; l’idée lui est venue des Mercedes-Benz qui disposent depuis quelques années déjà de compresseurs.

Sur base de Bentley 4½ Litre, le moteur de la Bentley Blower est ainsi suralimenté par un compresseur mécanique conçu par l’ingénieur Charles Amherst Villiers. Mais W.O. Bentley refuse que le moteur soit modifié pour y intégrer le compresseur ; il est donc placé en bout de vilebrequin, devant le radiateur, ce qui confère à la Bentley Blower un profil unique et aisément reconnaissable.

Villiers ayant opté pour un compresseur de type Roots – Roots blower en anglais, d’où le nom de la Bentley –, des poids d’équilibrage sur le vilebrequin, un autre modèle de pistons ainsi qu’une lubrification à carter sec ont néanmoins dû être adaptés au moteur. Ainsi suralimentées, les Bentley Blower, développent 175 ch à 3500 tr/min pour la version de tourisme et 240 ch à 2400 tr/min pour la version de course, sont finalement plus puissantes que les Bentley 6½ Litre qui disposent de deux cylindres supplémentaires.

Alfa Romeo GTV 2000

Alfa Romeo GTV 2000 -  Rallye d'Aumale 2018 - photo Ludo Ferrari

Alfa Romeo GTV 2000 – Rallye d’Aumale 2018 – photo Ludo Ferrari

Arrive ensuite au Salon de Bruxelles 1968, la GT Veloce, pour laquelle le rappel du nom Giulia est abandonné. Mais son style est bel et bien tiré de la ligne intemporelle, signée du jeune Giorgetto Giugiaro, arrivé chez Bertone. D’abord dotée du célèbre ‘1750’ de 118 ch, elle devient GT ‘2000’ en juin 1971 après une série 2 introduite au Salon de Turin 1969. C’est avec la Veloce qu’une nouvelle calandre à quatre feux fit son apparition. Plusieurs petites différences esthétiques permettent de distinguer les deux versions GT 1750 Veloce et GT 2000 Veloce, Tipo 105.21, aussi dénommée Giulia 2000 GTV.

Avec 132 chevaux pour 1962 cm3, la puissance du coupé 2000 GT Veloce est plus qu’honorable. Les nouvelles caractéristiques ont été obtenues par augmentation simultanée de la course et de l’alésage du fameux moteur 1750 bialbero, double arbre à cames.

Alfa Romeo Alfasud

Alfa Romeo Alfasud - Rallye d'Aumale 2018 - photo Ludo Ferrari

Alfa Romeo Alfasud – Rallye d’Aumale 2018 – photo Ludo Ferrari

Vers la fin des années 1960, Alfa Romeo, qui expérimentait la traction avant depuis longtemps (prototipo 103) décida d’étendre sa gamme. L’élaboration du nouveau modèle commença en 1967, sous la responsabilité de l’ingénieur Rudolf Hruska. Le design a été confié à Giorgetto Giugiaro.

L’Alfasud a été présentée en 1971 au Salon International de l’Automobile de Turin. Il s’agissait d’une berline à deux volumes avec arrière fastback et 4 portes (le hayon n’a été introduit qu’en 1982), caractérisée par une mécanique à traction avant, moteur boxer 4 cylindres, 4 freins à disque (les antérieurs montés inboard), un train arrière rigide avec parallélogramme de Watt et à l’avant, un MacPherson classique.

Jaguar Type E

Jaguar Type E Cabriolet - Rallye d'Aumale 2018 - photo Ludo Ferrari

Jaguar Type E Cabriolet – Rallye d’Aumale 2018 – photo Ludo Ferrari

La Jaguar Type E est une voiture de sport fabriquée par le constructeur automobile britannique Jaguar dans les années 1960 et 1970. Présentée au Salon international de l’automobile de Genève de 1961, elle succède à la série des XK. Présentée au public le 15 mars 1961 à l’hôtel-restaurant du parc des Eaux-Vives, le long du lac Léman, la veille du Salon de l’Auto de Genève.

Le coupé rassemble un interminable capot avec bossage central, un hayon arrière à ouverture latérale et un vaste espace pour les bagages, alors que le cabriolet dispose d’un coffre « symbolique ».

L’abandon du moteur six-cylindres en ligne en 1971 au profit d’un inédit moteur V12 Jaguar constitue l’une des modifications majeures.

Jaguar XJS

Jaguar XJS - Rallye d'Aumale 2018 - photo Ludo Ferrari

Jaguar XJS – Rallye d’Aumale 2018 – photo Ludo Ferrari

La XJ-S a remplacé la Type E en septembre 1975 et a été basée sur la berline XJ. Bien qu’elle n’ait pas tout à fait la même image sportive, la XJ-S est une grand-tourisme issue de la plateforme XJ. Les rondeurs très sixties de la « E » sont remplacées par des lignes tendues.

À l’époque, à la fin des années 1970, c’était inhabituel de voir une grand-tourisme avec un moteur V12. Il n’y avait que les voitures de sport italiennes de luxe, comme Lamborghini, ou encore Ferrari qui avaient des prestations moteur aussi importantes.

La voiture est profondément modifiée pour 1991 par Ford et devient la XJS. Le rachat de Jaguar par Ford en 1989 donne un second souffle à la XJS, qui profite de la politique « zéro défaut ». En 1991, la voiture est revue en profondeur (moteur, finition, électricité).

Ferrari Testarossa

Ferrari Testarossa - Rallye d'Aumale 2018 - photo Ludo Ferrari

Ferrari Testarossa – Rallye d’Aumale 2018 – photo Ludo Ferrari

La Testarossa est baptisée d’après la Ferrari 250 Testa Rossa, un modèle de course mythique de la Scuderia Ferrari des années 1950.

Conçue sur une base de châssis et de structure de Ferrari 512 BB, à laquelle elle succède, la carrosserie est dessinée par le designer historique de la marque, Pininfarina, avec Leonardo Fioravanti (chef designer) et son équipe Ian Cameron, Guido Campoli, Diego Ottina, Emanuele Nicosiade.

Réalisée en aluminium léger (sauf les portes et pavillon), elle est fabriquée en série par Scaglietti. Elle est dotée de phares escamotables, d’importantes entrées d’air de refroidissement latérales situées dans les portières et les ailes arrière, et d’un capot moteur à l’arrière en forme d’aileron de deux mètres de large.

Motorisée par une évolution du moteur 12 cylindres en à 180° de la 512 BB, poussé à 390 ch, monté en position centrale arrière, présentée au Lido de Paris sur les Champs-Élysées en avant première du Mondial de l’automobile de Paris, la Testarossa va connaître un succès commercial jusqu’en 1996.

Ferrari 512M

Ferrari 512M - Rallye d'Aumale 2018 - photo Ludo Ferrari

Ferrari 512M – Rallye d’Aumale 2018 – photo Ludo Ferrari

Lancée en octobre 1994 au Salon de Paris, la Ferrari F512 M (M pour Modificata) termine l’épopée du 12 Cylindres à plat… Tout d’abord, le nouveau patronyme indique que la « Testa » rejoint le reste de la famille avec un « F » devant ses lettres d’identification. Esthétiquement, la carrosserie tout aluminium a une nouvelle fois été remodelée par Pininfarina, la F512M abandonne aussi les fameux phares escamotables au profit d’optiques « classiques » intégrées dans le capot. A l’arrière, la large grille noire est plus étroite et laisse désormais admirer quatre petits feux ronds

Sous le capot, le 12 cylindres à plat de 4943 cm3 reçoit une ultime évolution pour délivrer 440 ch à 6750 tr/mn, soit 12 de plus que la 512 TR obtenus principalement par un taux de compression augmenté à 10,4:1, des pistons forgés, un vilebrequin allégé, des chambres de combustion redessinées et un nouvel échappement.

Lotus Elan+2

Lotus Elan Plus 2 - Concours d'Elégance - Rallye d'Aumale 2018 - photo Ludo Ferrari

Lotus Elan Plus 2 – Concours d’Elégance – Rallye d’Aumale 2018 – photo Ludo Ferrari

La Lotus Elan est une voiture de sport routière conçue au début des années 1960 et fabriquée de 1962 à 1973 par le constructeur Lotus. Elle exista en deux places coupé et cabriolet et quatre places (Elan+2) utilisant un châssis et une mécanique de l’Elan S3. Le coupé +2 commença sa carrière avec le bloc Twin-cam SE de 115/118 ch mais il gagna le bloc 126 ch « big valve » des Elan Sprint dès qu’il fut disponible.

Porsche 991 GT3

Porsche 991 GT3 - Concours d'Elégance - Rallye d'Aumale 2018 - photo Ludo Ferrari

Porsche 991 GT3 – Concours d’Elégance – Rallye d’Aumale 2018 – photo Ludo Ferrari

La Porsche 911 GT3 est une automobile de sport du constructeur allemand Porsche mise sur le marché en 1999. C’est une version haute performance de la 911. Elle est assemblée à Stuttgart (Zuffenhausen), en Allemagne. Elle a connu plusieurs évolutions majeures, avec la 911 type 996, 997 et la 991.

La première version de la Porsche 911 GT3 a été présentée au Salon automobile de Genève en 1999.

C’est le département compétition, Porsche Motorsport, qui pousse la direction de l’usine à mettre en développement un vrai moteur à carter sec. Dérivé du moteur de la Porsche GT1, le moteur M96/76 voit finalement le jour, via un bloc 6 cylindres à plat, de 3600 cm3.


Source et images :
Ludo Ferrari Photography – Team DESIGNMOTEUR –
instagram.com @ludo_ferrari_photo



Laisser un commentaire

Votre email ne sera pas publié.

*