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Aperçu photos d’automobiles d’exception, victoires et histoires, à Retromobile 2018


Rétromobile 2018, le grand événement des voitures de collection se déroule en ce moment du 6 au 11 février, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, à Paris. De l’inédit, de l’extraordinaire et de l’inattendu sont au rendez-vous. Cette année, ce sont 68 000 m2 d’exposition, près de 600 exposants réunis et plus de 600 automobiles anciennes qui sont exposés dans les 3 pavillons du Parc des Expositions. Le monde de l’automobile de collection regorge de pépites parfois oubliées, le Salon Rétromobile est l’occasion de découvrir ou redécouvrir ces véhicules rares. Cet événement, unique en son genre, est le lieu de rendez-vous des constructeurs, clubs et associations, marchands de véhicules ou de pièces détachées mais surtout celui des passionnés d’automobile. Ludo, reporter photographe Team DESIGNMOTEUR, présente sa sélection choisie avec de l’exception des automobiles symboles de victoires et d’histoires.

Photos automobiles Retromobile 2018

Ferrari 250 GT Cab’ Pinin Farina -1957-

Ferrari 250GT cabriolet Pinin Farina - 1957 - Retromobile 2018 - photo Ludo Ferrari

Ferrari 250GT cabriolet Pinin Farina – 1957 – Retromobile 2018 – photo Ludo Ferrari

La 250 GT Cabriolet PF est en effet animé par le traditionnel moteur V12 « Colombo » ouvert à 60° d’une cylindrée de 2 953 cm3 (alésage/course de 73 mm × 58,8 mm). Trois carburateurs Weber double corps 36 DCL 3 (première série) puis 40 DCL (deuxième série) alimentent ce moteur tandis que la distribution est assurée par deux arbres à cames en tête, un pour chaque banc de cylindres.

Avec un taux de compression variant entre 8,5:1 et 9,5:13, le moteur développe une puissance de 240 ch, atteinte à 7 000 tr/min, et un couple de 245 Nm. Équipée d’une boîte de vitesses à quatre rapports dotée d’un overdrive, la 250 Cabriolet atteint la vitesse maximale de 240 km/h et réalise le 0 à 100 km/h en environ 7,1 s3.

La Ferrari 250 GT Cabriolet Pinin Farina, occasionnellement dénommée 250 GTC, est une sportive de prestige développée par le constructeur automobile italien Ferrari. Déclinaison « cabriolet » de la berlinette 250 GT, elle est dessinée par le Turinois Pinin Farina ; elle est de surcroît carrossée par Gian-Battista Pinin Farina, une exception pour Ferrari puisque c’est un autre carrossier, Scaglietti, qui s’en charge habituellement.

It started in 1951 with a meeting at a restaurant in Tortona, a small town halfway between Turin and Modena. This neutral territory was chosen because neither Pininfarina nor Enzo Ferrari wanted to meet at the other’s headquarters. Pinin’s son, Sergio Pininfarina recalled,

« It is not difficult to imagine how I felt that afternoon when my father, without taking his eyes off the road for one moment told me his decision as we drove back to Turin: « From now on you’ll be looking after Ferrari, from A to Z. Design, engineering, technology, construction—the lot! » —I was over the moon with happiness. » – Sergio Pininfarina

Au milieu des années 1950, Scaglietti devient la Carrozzeria de choix pour les efforts de Ferrari en course. De nombreux prototypes de courses sportives ont été conçus et fabriqués sur place. Tous ceux exclusivement conçus par Scaglietti portaient le badge Scaglietti & C., alors que les voitures construites à l’extérieur ne le portaient pas. Plusieurs des modèles les plus convoités de Ferrari tels que le 250 California, le 250 GTO et le 250 Tour de France ont été construits par Scaglietti sur un design Pinin Farina.

Produite de juillet 1957 à la fin de l’année 1962, la 250 GT Cabriolet est le premier cabriolet construit en série par Ferrari. Seul un petit volume d’une trentaine de modèles est dans un premier temps assemblé. Repérées par la désignation « prima serie », ces Ferrari cèdent leur place en juillet 1959 à une deuxième version au dessin corrigé « seconda serie » qui s’écoulera à environ 200 exemplaires alors qu’il s’agit, à l’époque, de la plus chère des Ferrari 250 GT.

Ferrari 250 GT Berlinetta SWB -1959-

Ferrari 250GT SWB - 1959 - Retromobile 2018 - photo Ludo Ferrari

Ferrari 250GT SWB – 1959 – Retromobile 2018 – photo Ludo Ferrari

La Ferrari 250 GT Berlinetta SWB est une sportive de prestige développée par le constructeur italien Ferrari. Apparue en 1959, elle devient la première automobile connue sur le plan international pour ses victoires en Grand Tourisme.

Alors que le nom de Ferrari est déjà synonyme de performance, la réduction du châssis des Ferrari 250 — auparavant de 2 600 mm — leur accorde des proportions idéales tandis que le terme SWB, pour Short Wheel Base, devient culte dans la catégorie GT

À l’image des précédents modèles, la 250 GT Berlinetta SWB est dessinée par Pininfarina — ce dernier commence d’ailleurs en 1961 à signer ses réalisations par « Pininfarina » et non « Pinin Farina » — et carrossée par Scaglietti. Les formes arrondies de la carrosserie laissent néanmoins entrevoir le travail des ingénieurs Carlo Chiti et Giotto Bizzarrini concernant l’aérodynamique.

Tenue pour être l’un des plus beaux modèles automobiles, la 250 GT SWB est considérée comme remarquable pour avoir marié à merveille « esthétique » et « utilité »

Le moteur de la 250 GT Berlinetta SWB est le traditionnel moteur V12 ouvert à 60°, alimenté par trois carburateurs double corps Weber. Il développe entre 240 et 260 ch pour les versions routières Lusso. Sa puissance est portée à 270 ch pour la version client et à 280 ch voire 293 ch à 7 000 tr/min lorsqu’il s’agit de celui de la Ferrari 250 Testa Rossa, grâce notamment un nouveau bloc-cylindres.

La berlinette réalise ainsi le départ-arrêté jusqu’à 100 km/h puis jusqu’à l’arrêt en 22 secondes. Cette performances est en partie due aux freins à disque Dunlop sur les roues, qui ont remplacé les tambours des modèles précédents6.

Très rapidement après le début de production, des ouvertures d’aération sont pratiquées derrière les roues avant, pour refroidir le moteur, ainsi qu’au-dessus de la lunette arrière afin de mieux ventiler l’habitacle.

La version compétition se distingue également par des ouvrants — ou au choix, la carrosserie entière — en aluminium contre l’acier pour la version client. À l’instar des précédents modèles de 250 GT, la 250 GT SWB est construite sur un châssis tubulaire soudé. La suspension arrière est assurée par un essieu rigide et d’« archaïques » ressorts à lames.

Palmarès ?
24 Heures du Mans 1959 catégorie GT 3.0 avec Jean Blaton et Léon Dernier;
24 Heures du Mans 1960 catégorie GT 3.0 avec Fernand Tavano et Pierre Dumay;
24 Heures du Mans 1961 catégorie GT 3.0 avec Pierre Noblet et Jean Guichet.


Ferrari 365 GTB4 Daytona -1963-

Ferrari 365 GTB4 Daytona - 1968 - Retromobile 2018 - photo Ludo Ferrari

Ferrari 365 GTB4 Daytona – 1968 – Retromobile 2018 – photo Ludo Ferrari

La Ferrari 365 Daytona est une voiture de sport de grand tourisme, du constructeur automobile italien Ferrari. Produite en série en deux versions entre 1968 et 1973 : berline coupé 365 GTB/4, et cabriolet spider 365 GTS/4, elle entre dans la légende en étant la Voiture de sport la plus puissante et rapide au monde de son époque, en concurrence avec la Lamborghini Miura.

La Ferrari 365 a été surnommée Daytona par les médias, en souvenir de la triple victoire historique de Ferrari aux 24 Heures de Daytona aux États-Unis en 1967, avec la victoire du prototype Ferrari 330 P4 piloté par Lorenzo Bandini et Chris Amon, face aux Ford GT40.

En 1966, Ferruccio Lamborghini commercialise sa légendaire Lamborghini Miura, GT à moteur V12 central-arrière transversal qui révolutionne le monde des GT, en surpassant les Ferrari 275 GTB de l’époque. Enzo Ferrari qui décide de répliquer avec cette 365 GTB/4 Daytona à moteur V12 avant, conçue par le designer Pininfarina Leonardo Fioravanti, et considéré comme un des chefs-d’œuvre historique de la marque.

La Ferrari 365 est dévoilée avec un vif succès au Mondial de l’automobile de Paris 1968. Succédant aux Ferrari 250 GTO, Ferrari 250 GT California Spyder et autres Ferrari 275 GTB/4, la Daytona est, comme ses devancières, une berlinette à propulsion à moteur avant, de conception classique, conforme à la vision qu’a Enzo Ferrari des automobiles de sport.

Développé à partir du moteur V12 Ferrari Colombo de la Ferrari 275 GTB/4 précédente, ce moteur baptisé Type 251 est poussé à 4,4 litres, pour 352 chevaux et 281 km/h de vitesse de pointe, avec quatre arbres à cames en tête et carter sec, à deux soupapes par cylindre, simple allumage et chambre de combustion hémisphériques, le tout est alimenté par 6 carburateurs Weber double corps de 40 mm.

L’architecture de transmission est de type transaxle, la boîte de vitesses est donc positionnée sur le pont arrière, pour garantir une bonne répartition des masses entre les trains avant et arrière. Le réservoir à une contenance de 98 litres de carburants.

Fin août 1971, la production de Daytona atteint les 500 modèles exigés pour l’homologation de la FIA dans la catégorie International Groupe 4.

Les Ferrari 365 Daytona n’ont pas été engagée officiellement en course par Ferrari, mais ont participé à titre privé, à de nombreuses compétitions automobiles, dont le Championnat du monde des voitures de sport, 24 Heures du Mans 1971, 24 Heures du Mans 1972, 24 Heures du Mans 1973, 24 Heures du Mans 1974, 24 Heures du Mans 1975, 24 Heures du Mans 1977, 24 Heures du Mans 1978, Le Cannonball 1979…, avec une seconde place historique remarquable aux 24 Heures de Daytona de 1979, cinq ans après la fin de sa fabrication.

Ferrari 512 BB -1976-

Ferrari 512 BB - 1976 - Retromobile 2018 - photo Ludo Ferrari

Ferrari 512 BB – 1976 – Retromobile 2018 – photo Ludo Ferrari

À la fin des années 1960, les voitures GT évoluent vers une position centrale-arrière du moteur. Bien que cette technique soit depuis longtemps utilisée par Ferrari sur ses voitures de compétition, Enzo Ferrari s’entête à fabriquer des GT classiques avec un moteur à l’avant comme la Ferrari 365 Daytona.

En 1971, Ferrari présente sa première GT à moteur central-arrière, la 365 GT4/BB, équipée d’un moteur à 12 cylindres en V à 180°.

En 1976, Ferrari décide de finaliser une nouvelle voiture, dénommée Ferrari 512 BB et, ne voulant pas renoncer à la puissance minimale, la dote d’un nouveau moteur dont la cylindrée passe de 4,4 à 5 litres.

Le nom 512 se référait au moteur 12 cylindres de 5 litres de la voiture, un écart par rapport à la pratique bien établie de Ferrari qui consiste à nommer les véhicules routiers 12 cylindres (comme le 365 BB) après leur cylindrée. Le moteur a été agrandi à 4943 cc, avec un taux de compression accru de 9,2:1. La puissance était légèrement descendue à 360 ch, tandis qu’un double embrayage à disque assurait le couple supplémentaire et soulageait l’effort de pédalage.

Le châssis est resté inchangé, mais les pneus arrière plus larges (au lieu des 365 de taille égale aux quatre coins) ont permis à la voie arrière d’augmenter de 63 mm.

Les dérivateurs externes comprenaient un nouveau déflecteur de menton à l’avant, incorporé dans le pare-chocs. Un conduit NACA (National Advisory Committee for Aeronautics) latéral permettait de refroidir le système d’échappement.

À l’arrière, il y avait maintenant deux feux arrière jumelés et des tuyaux d’échappement de chaque côté, au lieu de triples unités comme sur la 365 GT4 BB.


Ferrari F40 -1987-

Ferrari F40 - 1987 - Retromobile 2018 - photo Ludo Ferrari

Ferrari F40 – 1987 – Retromobile 2018 – photo Ludo Ferrari


Ferrari F40 : V8 GTO 478 ch. L’heritage d’Enzo businessman driver e Carrozeria PininFarina


Ferrari F40 : la supercar della Scuderia en F1 & du projet GTO de rallye au V8 …cabrée à 478 ch.


Renault-Alpine -1978- 24 Heures du Mans

Alpine A443 - 24H du Mans - 1978 - Retromobile 2018 - photo Ludo Ferrari

Alpine A443 – 24H du Mans – 1978 – Retromobile 2018 – photo Ludo Ferrari

Il y a quarante ans, le 10 juin 1978, ce n’est pas moins de 4 Renault-Alpine qui se présentent au départ de la course des 24 Heures du Mans.

Après avoir mené la course pendant 18 heures, la Renault Alpine A443 n°1 est contrainte à l’abandon et cède le commandement à une autre Renault-Alpine, l’A442 B n° 2 de Didier Pironi et Jean-Pierre Jaussaud qui ne quitteront plus cette position et remporteront la plus grande course d’endurance au monde.

Cette armada menée par Gérard Larrousse, dont l’objectif affiché est de remporter l’épreuve, est composée de 3 versions bien différentes : 2 A442, 1 A442 B et 1 A443. Les 2 premières correspondent à des châssis déjà vus en course au cours des années précédentes, tandis que les 2 autres sont développées spécifiquement pour l’édition 1978 de l’épreuve mancelle.



Renault Sport Disco – Le Mans 78


video 2016 via www.champion-magazine.fr


McLaren F1 GTR -1995- 24 Heures du Mans

McLaren F1 GTR - 1995 - Retromobile 2018 - photo Ludo Ferrari

McLaren F1 GTR – 1995 – Retromobile 2018 – photo Ludo Ferrari

La McLaren F1 GTR est une voiture de course développé par McLaren Automotive et homologué pour courir dans la catégorie GT1 de la fédération internationale de l’automobile. Elle est dérivée de la McLaren F1 au moteur V8 6.0L powered by BMW.

D’abord engagée par un grand nombre d’écuries privées dans le championnat BPR Global GT Series en 1995, elle participe au 24 Heures du Mans et remporte la course au classement général en terminant devant les prototypes, notamment devant la Courage C34 de Courage Compétition qui termine deuxième.

Pour répondre à la demande de certaines écuries, la version de course McLaren F1 GTR ’95 est produite en 1995. Elle est tout spécialement destinée aux courses d’endurance sur des circuits tels qu’Hockenheim, Silverstone, Helsinki et Mugello.

Étant dotée d’un appui aérodynamique beaucoup plus important que la version de route, la GTR dispose d’une vitesse maximale moindre, mais bénéficie d’une tenue de route exceptionnelle. De plus, la gestion moteur, les suspensions, la carrosserie et l’intérieur sont modifiés. Des brides à l’admission d’air limitent la puissance à 600hp pour satisfaire aux règlements de course.

Elle remporta les 24 heures du Mans 1995. Quatre autres GTR ’95 finirent troisième, quatrième, cinquième et treizième lors de cette même course.


Photos au salon Rétromobile 2018 stand Richard Mille exposition McLaren (de la F1 de 1968 à la P1 du 21ème siècle)


Peugeot 208 T16 -2013- Pikes Peak

Peugeot 208 T16 Pikes Peak - 2013 - Retromobile 2018 - photo Ludo Ferrari

Peugeot 208 T16 Pikes Peak – 2013 – Retromobile 2018 – photo Ludo Ferrari

Il s’agit d’une version de la 208 spécialement préparée pour la course de côte de Pikes Peak International Hill Climb, aux États-Unis.

Sébastien Loeb l’utilise le 30 juin 2013 pour établir un nouveau record de l’ascension en 8 min 13 s 878, sur route totalement asphaltée et par temps sec. La 208 T16 Pikes Peak devient ainsi le premier véhicule à terminer le parcours dans un temps inférieur à 9 minutes.

Construite avec de nombreuses pièces issues des différents projets d’endurance de Peugeot – dont les 908 HDi FAP, 908 et Pescarolo Peugeot – cette 208 est très éloignée du modèle de série. Avec son moteur de 3.2L bi-turbo issu des Courage – Peugeot Pescarolo ayant couru entre 2000 et 2003, ses trains roulants de 908, son aileron arrière de 908 HDi FAP, ses pneus Michelin en 31/71/18 (Endurance) et ses quatre roues motrices, cette 208 serait capable de battre une Formule 1 sur un 0 à 100 km/h.

Bien que T16 signifie « Turbo 16 soupapes », ce n’est pas le cas du moteur de la 208 T16 Pikes Peak puisqu’il dispose de 24 soupapes (4 soupapes pour chacun de ses six cylindres). Son nom fait référence à ses illustres devancières 205 Turbo 16 et 405 Turbo 16.


Source et images :
Ludo Ferrari Photography
instagram.com @ludo_ferrari_photo


Découvrez le programme de cette 43ème édition via ce post illustré de vidéos, de tweets et d’instant photos.

Road to Rétromobile 2018 : programme des expositions organisées du 6 au 11 février



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