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Aperçu photos de quelques voitures lors de la Traversée de Paris Hivernale 2018


La Traversée de Paris en Ancienne ? C’était ce dimanche 7 janvier 2018, quelques 700 véhicules d’au moins 30 ans qui passent dans la capitale. Organisé par Vincennes en Anciennes l’événement a lieu deux fois par an. Cette traversée propose un parcours passant par les lieux les plus emblématiques de la capitale : du Château de Vincennes, le défilé passe ensuite par la place Stalingrad, la place des Ternes, la place du Trocadéro et la place St Germain-des-Près, à travers une boucle de 28 km dans la capitale qui part (vers 8h) et revient (vers midi) esplanade du château de Vincennes (une partie des voitures furent exposée jusque vers 15h30). Découvrez les photos automobiles de Ludo !

Photos Traversée de Paris Hivernale 2018

Austin Healey 3000 - Traversée de Paris Hivernale 2018 - photo Ludo Ferrari

Austin Healey 3000 – Traversée de Paris Hivernale 2018 – photo Ludo Ferrari

Austin-Healey 3000

L’Austin-Healey 3000 est une voiture de sport construite entre 1959 et 1967 par la société Jensen Motors pour la marque Austin-Healey. Elle est connue des spécialistes sous le surnom de ‘Big’, en référence à son gros moteur de 3 litres de cylindrée

La petite Big a obtenu de nombreux succès sportifs en rallye à l’époque, particulièrement dans les Alpes et fut pilotée par les plus grands pilotes : Carroll Shelby, Donald Morley, Vic Elford, Pat Moss, Paddy Hopkirk, Timo Mäkinen, Rauno Aaltonen… De nos jours, elle est toujours utilisée en course par les enthousiastes de la marque.


Renault R8 Gordini - Jaguar XK120 roadster - Traversée de Paris Hivernale 2018 - photo Ludo Ferrari

Renault R8 Gordini – Jaguar XK120 roadster – Traversée de Paris Hivernale 2018 – photo Ludo Ferrari

Jaguar XK120

La Jaguar XK120 est une voiture de sport à deux places (découverte ou coupé) produite par la marque automobile britannique Jaguar de 1948 à 1954.

William Lyons, le fondateur de Jaguar était soucieux de développer la compagnie qu’il avait créée 20 ans plus tôt. Il réalisa qu’il fallait dorénavant construire ses propres moteurs au lieu de se fier à des constructeurs extérieurs comme il l’avait fait jusqu’alors.

Le bas moteur était basé sur le moteur des SS Jaguar et une toute nouvelle culasse à double arbre à cames en tête (DOHC Double Over Head Camshaft en anglais) fut développée. Les nouveaux moteurs avaient un nom de code commençant par X comme expérimental et une lettre évoquant le modèle : XA, XB etc. En 1948, on en était au modèle de moteur XK, une version 4 cylindres développant 150 chevaux fut installée dans un petit roadster (une MG), ce moteur permettait d’atteindre 108 mph (175 km/h), mais il manquait de puissance pour la future berline Jaguar Mark V. C’est donc la version 6 cylindres qui fut sélectionnée.

Deux mois avant le London Motor Show de 1948, William Lyons décida de lancer son moteur révolutionnaire dans une série limitée de voiture de sport. Utilisant un châssis de Mk V raccourci, un roadster fut rapidement dessiné et produit. Le nom choisi, XK120 Super Sport, rappelait la vitesse maximale supposée, 120 mph. Cette nouvelle Jaguar fut un coup de tonnerre dans le monde automobile avec son moteur à double arbre à cames, ses lignes élégantes et ses performances annoncées.

Un long capot interminable, un cockpit découpé avec élégance et souligné par un bourrelet en cuir, des feux avant semi-encastrés, une fine calandre ovale qui restera dans l’histoire Jaguar et une ligne semi-ponton caractérisent cette Jaguar XK 120 roadster. Le pare-brise est en deux parties comme à la belle époque et la poupe arrière affiche une finesse sans égale. De fines lames chromées font offices de pare-chocs, mais toujours avec élégance, et les premiers modèles recevaient des roues arrière carénées. Les roues sont reprises des berlines.

Le 27 octobre 1948, le roadster Jaguar XK 120 roadster est présenté au salon de Londres à Earl’s Court. L’année suivante, le 30 mai, une Jaguar XK 120 roadster pilotée par le pilote ‘Soapy’ Sutton atteint 213,4 km/h à Jabeke en Belgique. En octobre de la même année, la Jaguar XK 120 rencontre de nouveau le succès au salon de Paris. En 1950, la carrosserie de la Jaguar XK 120 Roadster est désormais en acier. Seuls les ouvrants sont toujours en aluminium. Prévue initialement pour ne pas être produite ou en très petite quantité, l’aluminium pouvait se justifier. Mais devant le succès rencontré et la demande croissante, Coventry passe à l’acier pour des raisons de coûts et d’adéquation avec le passage de la construction à la chaîne.

C’est en 1961 que la génération XK prend fin avec l’avènement de la mythique Jaguar Type E.

Renault 8 Gordini

Lancée en juin 1962, la Renault 8 est dessinée par Gaston Juchet et Philippe Charbonneaux. C’est l’une des premières voitures françaises avec quatre freins à disques. Le « moteur Sierra » (connu également sous le nom de « moteur Cléon-Fonte ») à cinq paliers est nouveau. Ce moteur élaboré par l’ingénieur René Vuaillat connaîtra une longue carrière puisqu’il sera encore utilisé sur les Twingo, Express, Clio et Super 5 dans les années 1990.

La R8 Gordini (type R1134) fait son apparition au Salon de Paris 1964. Elle se distingue par sa couleur bleu France 418, sa double bande blanche qui court sur toute la longueur de la voiture, ses gros projecteurs de diamètre 200 mm et ses quatre amortisseurs à l’arrière.

À partir du bloc d’origine, Amédée Gordini a porté la cylindrée à 1 108 cm3 et la puissance à 77,5 ch DIN ou 95 ch. norme SAE, grâce à une culasse hémisphérique (soupapes en V et bougies centrales) et à deux carburateurs double corps horizontaux Solex. La boîte de vitesses mécanique est à quatre rapports.

Ainsi, la vitesse de pointe atteint 170 km/h, ce qui fait de la Renault 8 Gordini l’une des voitures françaises les plus rapides de l’époque.


Jaguar Type E Cab - Alfa Romeo Giulia GTV - Traversée de Paris Hivernale 2018 - photo Ludo Ferrari

Jaguar Type E Cab – Alfa Romeo Giulia GTV – Traversée de Paris Hivernale 2018 – photo Ludo Ferrari

Alfa Romeo Giulia GT

L’Alfa Romeo Giulia GT était une automobile en version carrosserie Coupé correspondant à la version berline de l’Alfa Romeo Giulia. Cette voiture a aussi été appelée Giulia Sprint GT ; « sprint », dans la terminologie Alfa Romeo étant synonyme de coupé. La carrosserie est due au crayon d’un jeune dessinateur de 22 ans, Giorgetto Giugiaro, alors salarié chez le maître Bertone. La production repose sur plusieurs séries dont on retiendra : Sprint GT, GT Junior et GT Veloce.

En 1963 est lancée la nouvelle Giulia Sprint GT, équipée du moteur quatre cylindres en aluminium avec deux arbres à cames en tête, selon la plus pure tradition Alfa Romeo, de 1 570 cm3, porté à 103 ch grâce à l’adoption de deux carburateurs à double corps Weber.

En 1966 est lancée la Giulia Sprint GT Veloce, équipée d’un moteur légèrement plus puissant, 106 ch, mais à la courbe de couple plus plate améliorant la disponibilité du moteur, et dispose d’un niveau de finition nettement plus élevé, avec des inserts de bois au tableau de bord et sur la console centrale, et du velours sur les sièges et les panneaux des portes.

Avec 132 chevaux pour 1962 cm3, la puissance du coupé 2000 GT Veloce est plus qu’honorable. Les nouvelles caractéristiques ont été obtenues par augmentation simultanée de la course et de l’alésage du fameux moteur 1750 bialbero (double arbre à cames). Grâce à cela, le constructeur transalpin fut en mesure de revendiquer une vitesse de pointe de 195 km/h.

C’est avec la Veloce qu’une nouvelle calandre à quatre feux fit son apparition. Plusieurs petites différences esthétiques permettent de distinguer les deux versions GT 1750 Veloce et GT 2000 Veloce (Tipo 105.21, aussi appelée Giulia 2000 GTV) que nous vous présentons ici, notamment les 8 barrettes horizontales qui ornent la calandre du 2000, son médaillon sur la custode et ses feux arrières allongés intégrant le feu de recul.

Jaguar Type E

La Jaguar Type E (‘Jaguar E-Type’ au Royaume-Uni et ‘Jaguar XK-E’ aux États-Unis) est une voiture de sport fabriquée par le constructeur automobile britannique Jaguar dans les années 1960 et 1970. Présentée au Salon international de l’automobile de Genève de 1961, elle succède à la série des XK. La production s’étend de 1961 à 1975 et se décline en trois modèles (cabriolet, coupé et 2+2), trois séries et deux éditions limitées.

C’est l’aérodynamicien Malcolm Sayer qui la dessina, sous le contrôle de William Lyons. Bye bye le moteur six-cylindres en ligne en 1971 au profit d’un inédit moteur V12 Jaguar.


Aston Martin DB6 - Traversée de Paris Hivernale 2018 - photo Ludo Ferrari

Aston Martin DB6 – Traversée de Paris Hivernale 2018 – photo Ludo Ferrari

Aston Martin DB6

L’automobile Aston Martin DB6 est une automobile produite de 1965 à 1970 par le constructeur britannique Aston Martin. Produite sous la direction de David Brown, elle devait assurer la succession de la DB5 (célèbre en étant la voiture de James Bond), qui avait connu un immense succès.

Sa structure emploie le procédé Superleggera mis au point par le carrossier italien Touring. Mécaniquement, la DB6 hérite du moteur de son aînée, un six-cylindres en ligne de 4 litres de cylindrée développant 282 ch.


Chevrolet Corvette C1 - Traversée de Paris Hivernale 2018 - photo Ludo Ferrari

Chevrolet Corvette C1 – Traversée de Paris Hivernale 2018 – photo Ludo Ferrari

La Chevrolet Corvette est une famille d’automobiles sportives, lancée le 30 juin 1953 à Flint, dans le Michigan, par la marque américaine Chevrolet. Un prototype aux lignes strictement identiques avait été présenté au début de l’année 1953 au Motorama de General Motors, dans l’hôtel Waldorf-Astoria de New York.

Chevrolet Corvette C1

La première Corvette, dénommée « solid-axle » par les initiés, reste indissociable de l’image de l’Amérique des années 1950. Il s’agit d’un petit roadster deux places en fibre de verre, doté d’un moteur à six cylindres en ligne Chevrolet de 3,9 L développant 160 chevaux baptisé ‘Blue Flame’ et d’une boîte automatique à deux rapports.

En 1955, la voiture peut être commandée avec le 6-cylindres en ligne ou un small-block V8 de 4,3 L développant195 ch qui évoluera au cours des années jusqu’à 5,4 L (327 ci) pour 360 ch. Une boîte manuelle à trois rapports est proposée fin 1955 pour les modèles équipés du V8 qui fut produite uniquement à 700 exemplaires en V8 (265 ci). À partir de 1956, le 6-cylindres est abandonné et seule la motorisation V8 est proposée avec un 283 ci.

Chevrolet Corvette C2 - Traversée de Paris Hivernale 2018 - photo Ludo Ferrari

Chevrolet Corvette C2 – Traversée de Paris Hivernale 2018 – photo Ludo Ferrari

Chevrolet Corvette C2

La seconde génération, baptisée ‘Sting Ray’, est conçue par Larry Shinoda, sous la direction stylistique de Bill Mitchell. Lancée en 1963, elle est produite jusqu’en 1967.

La C2 est équipée de suspensions arrière indépendantes. Le V8 ‘small block’ de 5,4 L développe de 250 ch à 360 ch en 1963, selon l’option choisie, et jusqu’à 375 ch en 1964.

En 1965, un « big block » de 6,5 L développant 425 ch est aussi proposé et les versions de 1966 et 1967 se verront proposer en option une motorisation de 7 L (427 ci). La version L88 de ce moteur est officiellement estimée à 435 ch mais des sources externes lui donnaient plus de 550 ch.

Chevrolet Corvette C1 - Ford Gran Torino - Traversée de Paris Hivernale 2018 - photo Ludo Ferrari

Chevrolet Corvette C1 – Ford Gran Torino – Traversée de Paris Hivernale 2018 – photo Ludo Ferrari

Ford Gran Torino

La Ford Torino est une automobile familiale produite par Ford pour le marché nord-américain entre 1968 et 1976. Elle était disponible en deux ou quatre portes, mais aussi en cabriolet ou en station wagon (break) et disposait toujours de quatre vraies places.

Son nom vient de la ville de Turin en Italie, « Torino » en italien. Celui-ci fut un des noms proposés pour la Ford Mustang durant son développement. Les Torino étaient en général des voitures classiques sans grand attrait, d’ailleurs le modèle fut plus populaire en version à quatre portes.

Cependant, Ford sortit plusieurs versions équipées de moteurs très performants typique de l’ère des Muscle cars tels que le V8 429 ci Cobra-Jet. La Torino fut aussi choisie pour courir en NASCAR (National Association for Stock Car Auto Racing).


Photos d’automobiles américaines au rassemblement US Cars and Bikes 2017 #PonyCars #MuscleCars


Conçue en 1972, elle remplaça la Torino de 1970-1971 afin de concurrencer la Mustang en Nascar (ce qui fut très probant, le modèle de Torino précédent ayant déjà fait ses preuves). La Ford Torino sera déclinée en trois versions : Torino, Gran Torino et Gran Torino Sport. Sa célébrité internationale doit beaucoup à la série télévisée Starsky et Hutch (1975-1979) livrée rouge et blanche.

Contrairement à sa « cousine », la Mustang, laquelle possède un châssis à structure monocoque, le châssis de la Torino reste séparé de la carrosserie (‘separate body & frame construction’). Le magazine automobile Car and Driver annonce que la Torino de 1972 est aussi silencieuse qu’une Jaguar, douce comme une Lincoln, et que son confort est exceptionnel avec les suspensions « Sport ».

Ford Gran Torino Station Wagon - Ford Mustang - Traversée de Paris Hivernale 2018 - photo Ludo Ferrari

Ford Gran Torino Station Wagon – Ford Mustang – Traversée de Paris Hivernale 2018 – photo Ludo Ferrari

Ford Mustang

17 avril 1964 marque un tournant dans l’histoire de l’industrie automobile ; ce jour-là, Ford, second constructeur mondial, présente à la foire mondiale de New York sa Mustang.

La Ford Mustang est un modèle d’automobile construit par Ford depuis 1964. Fait unique pour la marque Ford, les Mustang arborent leur propre logotype de calandre – un mustang au galop – à la place de celui du constructeur.

Lee Iacocca, alors directeur général de Ford, avait depuis longtemps la vision d’une petite voiture sportive qui envahirait les rues (comme la Coccinelle de Volkswagen en Europe). Au lieu de faire une énième version d’une voiture déjà existante, Ford met sur roues le concept de pony car.

Financièrement abordable, compacte et stylée avec une image sportive, la pony car est construite sur la base mécanique d’une voiture compacte de grande série. Elle est équipée d’une carrosserie spécifique et propose un choix de moteurs allant du six cylindres de moyenne cylindrée (2,8 litres) au V8 de grosse cylindrée (jusqu’à 4,7 litres). Quand elles sont équipées de moteurs de forte puissance (des V8 en version de pointe), de suspensions renforcées et de boîtes de vitesses adaptées, les pony cars deviennent des muscle cars.

La Mustang est alors dotée en série d’un moteur de 6 cylindres en ligne de 2,8 L ou, en option, d’un V8 de 260 ci (4,2 L) ou d’un 289 ci (4,7 L). Elle est disponible en coupé hardtop ou en cabriolet (la carrosserie fastback apparaît en 1965). Il y a du chrome en abondance, ce qui la rend des plus attrayante pour les jeunes. De nombreuses options sont disponibles pour agrémenter la voiture, le but étant que chacun ait une Mustang unique.


Ferrari F355 - Traversée de Paris Hivernale 2018 - photo Ludo Ferrari

Ferrari F355 – Traversée de Paris Hivernale 2018 – photo Ludo Ferrari

Ferrari F355

La Ferrari F355 est une voiture sportive du constructeur automobile italien produite entre 1994 et 1999. La F355 a été dessinée par Pininfarina, carrossier italien étroitement lié à l’histoire de la marque.

La Ferrari F355 est un coupé à moteur V8 à 90° en position longitudinale centrale arrière dérivée de la Ferrari 348, dont elle partage la base. Son V8 de 3,5 litres et 380 ch (279 kW) à 8 250 tr/min (régime maxi à 8 500 tr/min) est aussi le premier moteur de la marque à disposer de 5 soupapes par cylindre, ce qui explique par ailleurs sa dénomination : 355 pour 3,5 litres de cylindrée, et 5 pour le nombre de soupapes par cylindre.

Le moteur développe un couple de 37 mkg à 6 000 tr/min, et propulse les 1 350 kg de la F355 de 0 à 100 km/h en 5,3 secondes, lui permettant d’atteindre une vitesse de pointe de 295 km/h.

C’est également la première Ferrari à proposer la boîte séquentielle F1 à commande au volant (en option), technologie héritée de la Formule 1.


Source et images :
Ludo Ferrari Photography



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