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Ferrari F40 : la supercar della Scuderia en F1 & du projet GTO de rallye au V8 …cabrée à 478 ch.


Ferrari F40, chef d’œuvre automobile produit dès 1987 jusqu’en 1992, pour célèbrer le 40ème anniversaire du constructeur basé à Maranello, province de Modène dans la région d’Émilie-Romagne en Italie. Ultime création du Commendatore Enzo Ferrari, la F40 est au moment de sa sortie, la voiture la plus rapide, la plus puissante et la plus chère de l’histoire de l’automobile. Le dessin est d’un certain Leonardo Fioravanti designer automobile chez Pinin au coté du fondateur Gian-Battista Pinin Farina. Célébrant les 40 ans de passion de la marque créée par Enzo Ferrari, la F40, présenté en 1987, est l’aboutissement le plus ultime jamais vu du concept de voiture de sport homologuée pour la route. Légère, puissante, elle a été conçue comme une véritable automobile de compétition. Reine de l’asphalte, elle affiche naturellement comme seule ambition d’être la meilleure voiture de sport du monde.

PART1 : Enzo Ferrari e PininFarina

Ferrari F40 : V8 GTO 478 ch. L’heritage d’Enzo businessman driver e Carrozeria PininFarina


L’héritage Ferrari

En 1987, en parallèle des Ferrari Testarossa de 1984, Enzo dévoile pour l’anniversaire de la marque, son ultime supercar Grand tourisme de série limité, la plus performante, sportive et efficace de l’histoire de l’automobile d’alors, traditionnellement inspirée du monde de la compétition, et de la Formule 1.

La F40 est présentée à la presse le 21 juillet 1987 au circuit de Fiorano de l’usine Ferrari de Maranello, puis au public au salon de l’automobile de Francfort de cette même année.

Au cours des dernières années de sa vie, Enzo Ferrari s’occupe tout particulièrement de compétition automobile et gère de manière directe sa chère écurie de Formule 1. Il laisse en revanche la direction de la production de série à des hommes mandatés par Fiat. En Formule 1, il reste le « chef  » incontesté. En 1986 par exemple, il décide de réaliser une monoplace de Formule Indy et menace d’abandonner la Formule 1.

En 1987, Enzo Ferrari signe avec Jean-Marie Balestre et Bernie Ecclestone les Accords de la Concorde. Mais au cours des dernères années, Ferrari réduit considérablement ses apparitions en public, préférant se consacrer à l’écriture, sa seconde passion. Il reste toutefois un personnage de premier plan, aussi bien en Italie qu’à l’étranger, et ses déclarations, teintées d’humour et d’ironie parfois mordante sont toujours très appréciées.

L’ingegnere s’entoure de collaborateurs de confiance. Mauro Forghieri est l’un d’entre eux : ils se connaissent depuis vingt-cinq ans et ont travaillé durement ensemble, tout en tissant des liens d’amitié solides. On citera également Michele Alboreto, qui resta aux côtés d’Enzo Ferrari jusqu’à la fin. Le commendatore n’a jamais caché l’estime qu’il portait au pilote milanais, qui fut l’un des derniers italiens à avoir oeuvré pour Ferrari.

On remarquera donc que Ferrari n’avait nullement l’intention de prendre sa retraite… Les dernières photographies du Commendatore le montrent les yeux dissimulés derrière des lunettes noires, le visage amaigri et les cheveux très blancs, mais arborant son traditionnel sourire. Certains clichés rendent hommage à sa joie de vivre, à son enthousiasme et à son bonheur : il semblerait que le temps n’ait eu aucune emprise sur lui et ses capacités.

Le 14 août 1988, Enzo Ferrari décède à l’âge de 90 ans.

L’impact de sa disparition sera très fort sur l’entreprise qu’il avait fondé et dirigée d’une main de maître pendant de longues décennies. Mais Enzo Ferrari avait pensé à sa succession, dans ses moindres détails : grâce à son rachat par Fiat plusieurs années auparavant, l’avenir est assuré.

L’histoire personnelle d’Enzo Ferrari, l’un des hommes les plus talentueux du monde de l’automobile, est terminée mais celle de Maranello se poursuit, celle d’un cheval cabré noir sur fond jaune, apposé sur la carroserie rouge des automobiles les plus célèbres du monde et monoplace de Formule 1.

Moteur Ferrari F40

Ferrari F40 - 1987 - mechanical sketch

Ferrari F40 – 1987 – mechanical sketch

Le projet de F40 s’éloigne fortement des valeurs traditionnelles de la marque. Le moteur n’est pas un V12 atmosphérique en position avant, mais, suggéré par Sergio Pininfarina, c’est un V8 biturbo en position centrale arrière ! Une nouvelle ère commence.

Le moteur F120D hérite de la version « Evoluzione » de 400 chevaux des Ferrari 288 GTO précédentes, de la série des moteur V6 et moteur V8 Dino de compétition, et de Formule 1, de la Scuderia Ferrari.

Ce fut le dernier moteur de Ferrari avec turbo et construit sous la supervision d’Enzo Ferrari, jusqu’à l’introduction en 2014, …27 ans plus tard, la Ferrari California T.

The birth of the new V8 turbo Ferrari


La « T » nel nome della nuova vettura della Casa di Maranello già evidenzia la nascita di un nuovo motore 8 cilindri turbo, in grado di coniugare emissioni e consumi ridotti con prestazioni d’eccellenza. Scopri nel dettaglio il suo sviluppo: connubio di innovazione, tecnologia ed eccellenza Made in Italy.

Ferrari California T – Focus on powertrain


Il V8 turbo della Ferrari California T (560 cv) è completamente nuovo e offre prestazioni elevatissime (da 0 a 100 km/h in 3,6 secondi), una spinta sempre crescente e un suono entusiasmante. Scopri come è stato raggiunto questo eccezionale risultato.


Moteur V8 Ferrari 288 GTO

En 1984, Enzo Ferrari concentrait depuis plusieurs années l’ensemble de ses efforts sur la compétition et, en particulier, sur la Formule 1. Toutefois, soucieux de combler le vide vertigineux qui séparait déjà à l’époque les voitures de sport de celles de la production, la firme de Maranello décida de concevoir et proposer une voiture conforme à la définition du FIA Groupe B, c’est-à-dire compétitive sur route comme sur circuit et satisfaisant l’obligation d’une production minimale de 200 exemplaires. Ferrari en profita pour ressortir un sigle prestigieux : GTO pour Gran Turismo Omolagato.

GTO, sigle d’un passé glorieux, une suprématie mondiale du Cavallino sur la course automobile dans les années 60. Le commandatore Enzo Ferrari annonça cette renaissance le 18 Septembre 1983 à l’occasion du rituel Ferrari Days à Maranello.

Son moteur, le Tipo F114B descendait à 90% du V8 turbo, Tipo 268C, réalisé par Ferrari pour les sports-protos d’endurance Lancia LC2 de 1983.

Il motore V8, la cui cilindrata era stata ridotta a 2855 cm³ (e dal quale derivò il motore delle sport-prototipo Lancia LC2), veniva sovralimentato da due turbocompressori IHI con due intercooler ed era montato longitudinalmente, a differenza della 308 GTB dotata di gruppo motore-cambio trasversale. Il cambio, dotato di radiatore dell’olio, era inoltre montato a sbalzo dietro al propulsore. Fu la prima Ferrari dotata di iniezione elettronica derivata dalla Formula 1, denominata Weber-Marelli IAW che ne migliorava la fluidità di erogazione, mantenendo inalterato la vocazione da auto da corsa.

Con una pressione di sovralimentazione di 0,9 bar e 400 CV di potenza massima e 496 Nm, per la 288 GTO erano dichiarati 305 km/h di velocità massima e un tempo di 12,7 secondi per coprire i 400 metri con partenza da fermo. Nonostante i dati prestazionali della vettura, priva di dispositivi elettronici di controllo, era assai impegnativa da controllare a causa anche dell’erogazione della potenza poco lineare, dovuta al ritardo di risposta dei motori turbo di quegli anni.

Il programma di partecipazione alle competizioni non venne mai portato a termine, ma i 272 esemplari di GTO, tutti prodotti nel classico colore Rosso Corsa, furono venduti rapidamente su prenotazione, ancora prima che la vettura entrasse in produzione.

The GTO was based on the mid-engine, rear wheel drive 308 GTB (which has a 3.0 litre V8 engine). The « 288 » refers to the GTO’s 2.8 litre V8 engine as it used a de-bored (by 1 mm) V8 with twin IHI turbochargers, intercoolers, and Weber-Marelli fuel injection. The 2855 cc engine capacity was dictated by the FIA’s requirement for a Turbocharged engine’s capacity to be multiplied by 1.4. This gave the GTO a theoretical engine capacity of 3997 cc, just under the Group B limit of 4.0 litres.

La 288 est motorisé par un bloc V8 longitudinal à trente-deux soupapes de 2855 cm3 suralimenté par deux turbocompresseurs IHI (Ishikawajima-Harima Heavy Industries) avec injection Weber-Marelli développant 400 ch. à 7 000 tr/min.

La cylindrée avait été déterminée pour passer l’homologation (maximum de 4 000 cm3 dans la plus haute classe du Groupe B), les constructeurs devait tenir compte d’un coefficient de 1,4 pour les moteurs turbocompressés, ce qui donne 2855 cm3 x 1,4 = 3997 cm3 et donc inférieur à 4000 cm3.


Suggestion de lecture : Audi Sport quattro : du Groupe 4 au Groupe B en championnat de rallye en passant par Pikes Peak


Design Ferrari 288 GTO

Lo sviluppo della 288 GTO venne avviato, partendo dalla meccanica della 308 GTB per partecipare alle gare del Gruppo B.

Il capo progettista Ferrari, Mauro Forghieri, coinvolse nella progettazione del nuovo modello anche la Michelotto Automobili (scuderia che correva con delle 308 GTB dotate di carrozzeria in vetroresina).

A sottolineare la derivazione dalla 308 GTB della 288 GTO, presentata al salone dell’automobile di Ginevra del 1984, contribuiva anche la linea di Pininfarina. Esteticamente la nuova sportiva di Maranello appariva come una 308 GTB dalla indole e estetica più estrema, essendo una ulteriore esasperazione di quanto proposto a livello stilistico con lo studio 308 GTB Speciale, conosciuta anche come Millechiodi: i parafanghi sono allargati per ospitare pneumatici da 225/55VR16 davanti e 265/50VR16 dietro, lo spoiler posteriore è maggiorato, le feritoie laterali ricordano quelle della 250 GTO, sotto la calandra un generoso spoiler ospitava i gruppi ottici e la carrozzeria completamente nuova era in kevlar.

Le dessin général de la voiture rappelle une étude Pininfarina, extrapolation sportive d’une 308 GTB, commandée par un client désirant courir. Elle fut exposée par le maître carrossier de Turin au salon de Genève 1977, sous le nom de code « Millechiodi ».

Le dessin de la Ferrari 288 GTO est l’œuvre de Leonardo Fiovaranti, réalisé dans les ateliers de Pininfarina à Grugliasco. Le design ne se révélera pas uniquement un exercice de style mais aussi une prouesse technique réalisée de kevlar et fibre de carbone.

Cette technologie issue de la F1 contribua à réduire considérablement le poids globale de la voiture. La carrosserie se résumait à une coque moulée de Fibre de verre greffée de composants à base de Kevlar ultra léger tels que : le capot, la cloison anti-feu entre l’habitacle et le moteur. Le pavillon et la partie arrière de la voiture sont en fibre de verre et matériaux nomex.

Vitesse maximum : 305 km/h
Accélération départ arrêté de 0 à 400 m : 12,7 s
de 0 à 1000 m : 21,8 s
de 0 à 100 km/h : 4, 9 s
de 0 à 200 km/h : 15,2 s
Vitesse au km départ arrêté : 252 km/h

Ferrari 288 GTO Evoluzione

En 1985, Ferrari commença à développer la version Groupe B de la voiture, celle-ci fut nommée 288 GTO Evoluzione. Mais coupée dans son élan, Ferrari n’en sortira que 5 exemplaires. La préparation était pourtant remarquable, en effet elle possédait 650 ch pour un poids d’à peine 940 kg ce qui lui permettait d’atteindre 369,8 km/h et d’abattre le 0-100 en 4 secondes. Elle ne connut jamais aucune forme de compétitions mais elle servira par la suite de base au développement de la future supercar de Ferrari, la fameuse F40. On peut noter une ressemblance visible au niveau du design entre les deux autos. En effet, le profil de la GTO Evoluzione laisse deviner la future F40.

Nel corso del 1985 vennero costruiti 5 esemplari di 288 GTO Evoluzione allo scopo di schierarli nelle competizioni aperte al Gruppo B. La messa al bando per motivi di sicurezza, a partire dal 1987, di tale categoria convinse la Ferrari a trasformarle in vetture-laboratorio.

Le modifiche apportate comprendevano una nuova veste aerodinamica per la carrozzeria, interventi di rinforzo del telaio e alleggerimento della carrozzeria (con la massa totale ridotta a 940 kg) e l’elaborazione del motore (potenziato a 650 CV mediante l’uso di turbocompressori di dimensioni maggiori, pistoni riprogettati e altri adeguamenti): a seguito di questi interventi la velocità massima è stata teorizzata intorno a 360 km/h, molto vicina a quella degli sportprototipi che dominavano la scena in quegli anni e con cui avrebbe dovuto competere nelle gare endurance.

A occuparsi dell’allestimento di quelli che, di fatto, sarebbero stati a tutti gli effetti i muletti della successiva F40, fu direttamente la carrozzeria Michelotto di Padova.

Ferrari 288 GTO Evoluzione - V8 - under the hood

Ferrari 288 GTO Evoluzione – V8 – under the hood


Ferrari F40 under the hood motore 3.0L V8

Ferrari F40 - 1987 - under the hood - V8

Ferrari F40 – 1987 – under the hood – V8

Il motore è un 8 cilindri a V di 90 gradi, cilindrata pari a 2936,25 cm³, alesaggio 82,0 mm corsa 69,5 mm, sovralimentato con due turbocompressori IHI, distribuzione a doppio albero a camme in testa per bancata, quattro valvole per cilindro con due iniettori per cilindro.

La potenza massima erogata è di 478 CV (352 kW) a 7000 giri/min, coppia massima 577 Nm a 4000 giri/min. Il rapporto di compressione è di 7,7:1. Il cambio è manuale a 5 marce, più retromarcia, con frizione bidisco a secco e montato longitudinalmente.

C’est en effet cette pièce de choix qui s’y loge sous le capot arrière de la F40, puisque l’on retrouve ici le formidable V8 turbocompressé de la 288 GTO. Mais Enzo Ferrari a motivé ses ingénieurs pour en extraire une cavalerie impressionnante de 478 ch. à 7000 tr/mn et 577 Nm de couple dès 4000 tr/mn !

Pour monter en puissance moteur, la cylindrée a été portée à 3 litres et avec des cotes d’alésage/course respectives de 82 et 69,5 mm, le moteur possède un rapport plus carré : 1,17:1. Le taux de compression est réduit par l’appui de 2 turbines IHI soufflant à 1,1 bar de l’air refroidi par l’eau des 2 gros échangeurs Behr.

Ferrari F40 - 1987 - top view / toit

Ferrari F40 – 1987 – top view / toit

Tipo F120A Twin-Turbo V8

Le V8 à 90°, de 3 litres de cylindrée (2 936 cm3), est suralimenté par deux turbocompresseurs IHI intercooler pour une puissance cabrée à 478 ch. à 7000 tr/min et 569 Nm à 4000 tr/min. Le bloc est doté d’un double arbre à cames en tête par rangée et 32 soupapes (quatre soupapes et deux injecteurs par cylindre).

Ferrari F40 - engine / motore - Tipo F120A - 3.0L Twin Turbo V8

Ferrari F40 – engine / motore – Tipo F120A – 3.0L Twin Turbo V8

In 1987, the F40 sports car debuted with the Tipo F120A engine. The 2936 cc Dino-based engine now had an 82 mm bore and 69.5 mm stroke and 16 psi of turbo boost for 478 hp (356 kW). The F40 sold well, but was the last Dino-powered sports car.


Le carter, le bloc moteur, et les culasses sont en silumin (alliage d’aluminium-silicium). Les parois internes des chemises en aluminium sont renforcées par dépôt électrolytique d’une couche de nikasil (alliage de nickel-carbure de silicium) pour réduire les coefficients de friction et améliorer la lubrification et la résistance aux hautes températures.

Ouvert à 90° les deux bancs de cylindres du petit V8 italien reçoivent une culasse rouge – c’est la tradition depuis la célèbre Testarossa – qui accueille quatre soupapes par cylindre. Ces soupapes sont creuses et refroidies au sodium. Comme en compétition, l’intérieur des pistons est refroidi par jet d’huile et le graissage s’effectue par carter sec.

Deux radiateurs d’huile prennent place derrière les roues arrière, dans le porte à faux. Le carter, le bloc moteur et les culasses sont en alliage Silumin et les parois internes des chemises en aluminium sont renforcées par un alliage Nikel-Silicium (Nikasil).

La Ferrari F40 a un rapport poids/puissance inédit : 2,3 kg / cheval ! Cette valeur digne d’un sport-prototype.

Pas de transmission robotisée au programme, mais bien une bonne vieille boîte manuelle à 5 rapports.

Cet ensemble moteur permet à la F40 de réaliser le 0 à 100 km/h en 3,9 secondes. Uun 0 à 200 Km/h en 12s Le 1000m départ arrêté en 21,8 s pour une vitesse de pointe de 324 km/h sur circuit.

Grâce à son fond plat, son gros aileron et son plancher à effet de sol, la F40 reste posée sur des rails jusqu’à sa vitesse maxi de 324 Km/h chrono, qu’elle atteint en quelques secondes seulement. C’est spectaculaire !

Au niveau des freins à disques, Ferrari faisait confiance à d’imposants disques perforés pour stopper la voiture. Finalement, la F40 était une voiture agile en dérapage, grâce au différentiel à glissement limité qui faisait partie le job.

Le freinage est à double circuit hydraulique séparés et les flexibles sont du type F1 pour ne pas se dilater sous l’effet de la chaleur. Les disques ventilés de 330 mm sont en acier pour la partie de friction avec les étriers à quatre pistons et leur centre est en aluminium afin de réduire les masses non suspendues.

La Ferrari F40, dotée d’une configuration à moteur central, a une répartition des masses avant/arrière quasi parfaite, ce qui rendait la voiture plus facile à piloter à la limite. La suspension à double triangulation travaillait de concert avec les amortisseurs ajustables fournis par Koni. La F40 prenait contact avec la route via des pneumatiques élargies, non pas tirées du catalogue existant, de Pirelli.

Ferrari & Pirelli

The original idea of the first P Zero tyres, which later expanded like a real family, dates from far-off 1986 and took concrete form in 1987 when the name was chosen almost at random for a type of tyre developed for that year’s San Remo Rally and for what many fans still consider the highest expression of international motor sports before electronics took over: the Ferrari F40. – Pirelli

Lef40 P Zero a été le premier pneu de 17 pouces destiné aux voitures de tourisme, avec un ratio aussi bas (rapport de hauteur de 35%). La voiture initiale munie d’origine de ces pneus était donc la Ferrari F40, équipée 245/40R17 à l’avant et 335/35R17 à l’arrière. C’était la première fois qu’une voiture de série était en monte « décalée », c’est à dire, dimension différente à l’avant et à l’arrière). Et encore la première fois qu’un pneu pouvait avoir un indice de vitesse Z soit supérieures à 240km/h.

Conçu en 1987, le nom et le pedigree de ce premier pneumatique ‘P Zero’ a donné naissance à une marque qui a façonné l’histoire de l’industrie pneumatique et a consolidé la place de Pirelli en tant que leader mondial des pneus haute performance.


Grâce à cette débauche de savoir faire, acquise en sport automobile via le programme F1 della Scuderia Ferrari & des travaux issue de la 288 GTO, destinée à l’époque, une fois préparée, à courir dans le championnat de rallye FIA « Groupe B », la F40 s’impose comme la plus efficace des voitures de sport. Sans doute la voiture de sport la plus extrême de tous les temps et le dernier chef d’œuvre d’un maître et de sa passion.

Design Ferrari F40

Son design et sa conception sont réalisés, comme à l’habitude chez Ferrari, par Pininfarina, avec Leonardo Fioravanti en tant que chef designer, et Camardella.

Design extérieur Ferrari F40

Piero Camardella est l’auteur de la ligne de la F40. Abrupte et massive, la carrosserie de la F40 répond aux impératifs aérodynamiques et mécaniques prédominants le cahier des charges.

Ferrari F40 Prototipo - 1987 - front / avant

Ferrari F40 Prototipo – 1987 – front / avant

Ferrari F40 Prototipo - 1987 - side-face / profil

Ferrari F40 Prototipo – 1987 – side-face / profil

Le capot arrière de la Ferrari F40 inaugure une vitre en plexiglas pour apercevoir la merveille qui orne le châssis moteur. Son aileron monumental en est même l’élément stylistique le plus impressionnant et fît sensation à l’époque !

Ferrari F40 Prototipo - 1987 - rear / arrière

Ferrari F40 Prototipo – 1987 – rear / arrière

On distingue 3 sorties d’échappements sur la F40. Les deux sorties pour l’échappement, et la sortie centrale pour le turbo. Les 2 wastegate de chaque turbo envoient les gaz brulés vers un tube spécifique d´échappement, dès que la pression dépasse les 1,1 bar.

Châssis Ferrari F40

Sous sa robe Rosso Corsa, dont les éléments sont finement peints et assemblés à la main laissent apercevoir la texture de la fibre qui la compose, la Ferrari F40 conserve un classique châssis tubulaire en acier. Cher à la marque ce type de structure possède une rigidité et une efficacité déjà amplement prouvées en course. Forte de sa conception ultra sportive, la structure de la F40 est globalement plus légère de 20% qu’une structure conventionnelle pour un gain en rigidité 3 fois supérieur. Les panneaux latéraux et le plancher de l’habitacle laissent apparaître le matériau brut avec lequel ils sont réalisés : Le carbone kevlar.

Le poids total est inférieur à 1 100 kg grâce à l’utilisation intensive de matériaux composites : cadre et panneaux en Kevlar, carrosserie en aluminium, fibre de carbone, fibre de verre, plastique renforcé, vitres en plexiglas, réservoir en résines aéronautiques.

La Ferrari F40 utilise ainsi des techniques et technologies d’avant-garde comme l’emploi massif de matériaux composites dont la fibre de carbone inaugurée par Ferrari en F1 suite aux travaux de l’ingénieur anglais Harvey Postlethwaite.

On note en particulier la complexité du tablier qui sépare l’habitacle du moteur. Doué des trois fonctions de rigidification, de pare-feu et d’isolation phonique, il est en effet constitué de deux couches de Kevlar/fibre de verre prenant en sandwich un matériau en nid d’abeille d’aluminium. Le toit, la plage arrière et le capot moteur qui ne pèse que 3,7 Kg sont en Kevlar/Nomex.

Sophistiquée avec sa carrosserie en carbon-Kevlar, la F40 est un véritable poids plume.

Sur le plan aérodynamique, elle offre un Cx de 0,34, avec ses phares escamotables à l’avant et un aileron imposant à l’arrière.

Classic, close up. #Ferrari #RossoFerrari #F40

Une photo publiée par Ferrari (@ferrari) le

Design intérieur Ferrari F40

Ferrari F40 Prototipo - 1987 - interior / intérieur

Ferrari F40 Prototipo – 1987 – interior / intérieur

L’intérieur de la F40 ressemble bien à celui d’une voiture de course. Les sièges baquets laisse passer un harnais de sécurité à 4 points et le tableau de bord recouvert de tissu noir mat évite clairement le superflu. Les vitres latérales sont en lexan, un composé plastique très léger proche du plexiglas, et ne s’ouvrent que par le biais de glaces coulissantes, comme sur les voitures de course. Ainsi, les portes totalement vides pèsent environ 1,5 kg (pas de poignée pour l’ouverture depuis l’intérieur, mais un simple câble).

Ferrari F40 Prototipo - 1987 - sport seats / sièges baquet

Ferrari F40 Prototipo – 1987 – sport seats / sièges baquet

Minimaliste et allégé au maximum, l’habitacle est spartiate. Avec ses sièges baquets, le confort est réduit au minimum, sauf climatisation.

La F40 est dépourvue de direction assistée, d’ABS, et d’assistances et aides technologiques à la conduite.

Selon la philosophie personnelle de toute une vie, et les dernières volontés du Commendatore Enzo Ferrari (1898-1988), elle est le dernier modèle de supercar de Grand tourisme Ferrari, à repousser les limites du « génie mécanique automobile optimum », sans recours aux première solutions d’assistances et aides technologiques à la conduite en vogue dans le monde de la conception automobile de l’époque.

Ferrari F40, la supercar des années 80

La Ferrari F40 vient bousculer la hiérarchie sur le marché encore confidentiel des supercars.

La série de 400 exemplaires exclusives initialement prévue, est vendue en très peu de temps. La production est alors augmentée à 1000 exemplaires, puis finalement à 1315 unités. Cette série limitée, et la disparition d’Enzo Ferrari l’année suivante à l’âge de 90 ans, enflamme la spéculation avec des F40 neuves négociées à quelques millions de Francs, très au-delà du prix usine.

La supercar des années 80 est réputée féroce à piloter. Mais comment pourrait-il en aller autrement pour une voiture de quasiment 500 chevaux, pesant 1,1 tonne et dénuée de toute aide électronique ? C’est d’ailleurs ce qui en fait l’une des plus fantastiques machines à piloter jamais créées.

Concurrente des Porsche 959, Lamborghini Diablo, Jaguar XJ220, Bugatti EB110, seule la Ferrari F50 au moteur V12 4.7L, héritière de la F40, rêve de lui succéder …en 1995.


Four Ferrari thoroughbreds for a special driver


Seeing four Ferraris all together at Fiorano was an unforgettable and very moving experience made all the more special by the fact that they were driven, one after the other, by the man that test-drove them on that same track throughout their development. We’re talking, of course, about the F40, the F50, the Enzo and LaFerrari, the milestone cars in Ferrari’s technological evolution over the last three decades, and the great Dario Benuzzi, himself a fixture at Maranello since 1969. The legendary Ferrari test-driver drove each one of the cars in order, reliving the emotions of a lifetime career with the Prancing Horse in a kind of unique technological time-lapse sequence.


Ferrari F50

Ferrari F50, le projet baptisé F130 est établi sous la supervision directe de Luca di Montezemolo, alors président de la marque au cheval cabr, sur une de ses idées de Piero Ferrari, le fils cadet d’Enzo Ferrari.

La F50 doit être une Formule 1 adaptée pour la route, un concentré du savoir-faire sportif et technique accumulé par Ferrari en cinquante années de compétition au plus haut niveau. La nouvelle venue doit dériver autant que possible de modèles engagés en compétition par la Scuderia Ferrari.

Après plusieurs années de gestation, le projet F130 aboutit à la présentation au salon de Genève 1995 de la F50. Son nom est choisi en forme d’hommage tant sa devancière, la F40, avait marqué les esprits, d’une part pour sa ligne et ses performances, et d’autre part en tant que dernière œuvre réalisée du vivant du Commendatore. La F50 est la Ferrari du cinquantenaire de la marque, un hommage à son fondateur Enzo.

Quelques rares modèles de supercars ont trouvé leur place dans la gamme Ferrari. La 250 GTO, apparue en 1962, est considérée comme la première « supercar » de Ferrari, suivie au milieu des années 1980 par la 288 GTO et, of course, l’ultime F40, puis, la Ferrari F50 en 1995 et l’automobile ‘Enzo Ferrari’, V12 6.0L à 65°, qui commémore le premier titre en Formule 1 du nouveau millénaire. Avec 660 chevaux à 7 800 tr/min. c’est la première auto Ferrari à dépasser la barre des 600 ch. l’Enzo a été présentée au Mondial de l’automobile de Paris en octobre 2002.

Ferrari heritage - supercars sur circuit - photo Ferrari

Ferrari heritage – supercars sur circuit – photo Ferrari

Enzo Ferrari – F60

En 2002, L’Enzo Ferrari fait beaucoup d’effet dans le monde des supercars. La F50 avait en effet un peu déçue. Ses performances étant assez en deçà de celles de ses concurrentes du moment, à savoir la Bugatti EB110 et la McLaren F1. Pour L’Enzo, il n’en est rien. D’abord le choc de la silhouette, puis une fascination indéniable pour ce qu’elle renferme. Boîte a palettes au volant, V12 de 6 litres, 660 ch, 400 km/h au compteur, un cocktail jamais vu en 2002. Elle reste, à jamais, l’incarnation mécanique du fondateur de la firme.

Play it loud. #Ferrari #RossoFerrari #FerrariEnzo #detailsmatter

Une photo publiée par Ferrari (@ferrari) le


Ferrari FXX

La Ferrari FXX est une supercar non homologuée pour la route, elle est basée sur la Ferrari Enzo, elle fut produite en trente exemplaires de 2005 à 2007. Elle inaugure le moteur V12 de 6 262 cm3 qu’on retrouvera dans tous les modèles V12 de la gamme actuelle, moteur qui développe 800 ch aux alentours de 9 000 tr/min. Ce bloc est une version réalésée de celui de l’Enzo, on le retrouvera dans la Ferrari F12, LaFerrari, et la FF. La Ferrari FXX est mise à disposition dans le cadre d’un programme compétition client, pilotes d’essais, exclusivement sur circuit.

Avec le pack de performance appelé ‘Evolution package’, les performances ont été poussées jusqu’à atteindre la puissance de 860 ch. L’accélération de 0 à 100 km/h est la même, 2,8 secondes, mais la vitesse de pointe passe à 400 km/h. (Ce qui en fait la deuxième Ferrari la plus rapide après l’hypercar LaFerrari, le projet F70)

LaFerrari – F70

Le projet au nom de code F70 est issue des travaux réalisés sur la FXX et la Millechili, avec pour objectif d’améliorer les performances en réduisant le poids plutôt qu’en augmentant la puissance.

L’automobile LaFerrari est propulsée par un moteur V12 de 6,3 litres de cylindrée, développant 800 chevaux et doté d’un système électrique de récupération de l’énergie cinétique inspiré de la Formule 1, dénommé ‘Hy-Kers’, qui lui octroie un supplément de puissance de 163 ch portant la puissance totale à 963 ch. Le couple atteint quant à lui 900 Nm. Grâce à l’emploi intensif de matériaux composites, La LaFerrari pèse aux alentours de 1 370 kg.

En 2013 au Salon de Genève, Ferrari présente l’hypercar LaFerrari qui assure aujourd’hui la pérennité des automobiles Ferrari.

LaFerrari – Official video


LaFerrari, the new limited-edition special series car from the Prancing Horse, has been unveiled at the Geneva International Motor Show 2013. The HY-KERS system and a carbon-fibre chassis are just two of the innovations sported by the new arrival.

Ferrari FXX K

Furious power.#Ferrari #FXXK #RossoFerrari

Une photo publiée par Ferrari (@ferrari) le

En 2014, lors des Finales Mondiales Ferrari qui sont en quelque sorte les fêtes de fin d’année de la firme de Maranello, la nouvelle LaFerrari FXX K a été présenté en petit comité et suite du programme client pilote engagé par la FXX. Ainsi l’hypercar FFX K a un moteur V12 de 6,3 litres de cylindrée, développant 860 chevaux à 9 200 tr/min. Ofcourse, l’hypercar sportive est doté du KERS (système de récupération de l’énergie cinétique) inspiré de la Formule 1, dénommé ‘Hy-Kers’, qui lui octroie un supplément de puissance de 190 ch, portant la puissance totale à 1050 ch. Le couple dépasse 900 Nm. Grâce à la quantité massive de matériaux composites, la FXX K pèse aux alentours de 1 265 kg.

Elle est équipée de pneumatiques Pirelli P-Zero Slick qui, grâce aux capteurs intégrés, analysent instantanément toutes les informations disponibles de pression et température, comme en course, mais aussi l’accélération longitudinale, latérale et radiale. Le freinage est assuré par un ensemble Brembo en carbone-céramique.

Ferrari FXX K – The making of


The story of the design of the Ferrari FXX K, the XX programme’s latest product, named Red Dot Best of the Best.

Avec la multitude de raffinements techniques, la FXX K bénéficie des dernières recherches aérodynamiques actives et passives. Par rapport à la FXX, la carrosserie a été sensiblement modifiée puisque le constructeur était libre de ses choix, la voiture n’est pas contrainte aux règlements et homologations pour les courses. Elle inaugure un nouveau spoiler avant en fibre de carbone en deux parties, des jupes latérales qui isolent le flux d’air du bas de caisse et surtout une partie arrière totalement repensée. Les mini-ailerons latéraux laissant la place à un aileron mobile, les feux sont réduits à une simple barre de diodes. Un énorme extracteur d’air arrière typé F1 fait son apparition. L’appui aérodynamique est encore amélioré, la portance négative est de 540kg à une vitesse de 200 km/h, une augmentation de 50 % par rapport à la LaFerrari.

Fast road to perfection. #Ferrari #RossoFerrari #FXXK

Une photo publiée par Ferrari (@ferrari) le


LaFerrari Aperta

Sa petite sœur LaFerrari originale, LaFerrari Aperta a été présenté au Mondial de l’Automobile 2016 …à la veille de 70ème anniversaire du constructeur basé à Maranello depuis 1947.

LaFerrari Aperta - 2016 - side-face / profil

LaFerrari Aperta – 2016 – side-face / profil


Source et images :
media.ferrari.com


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